K. A

Le service de médecine interne de l’Etablissement Hospitalier Universitaire, EHU 1er novembre, dirigé par le Professeur Bechaoui Malika, vient de révéler les chiffres concernant le résultat des patients reçus au service pour traitement et examen médical du diabète, de la période allant de novembre 2022 à octobre 2023. Cela coïncide évidemment avec le 14 novembre, journée mondiale de prévention du diabète. Durant cette période, le service a ainsi recensé 615 femmes enceintes diabétiques qui ont été soumises au traitement, tandis que 7505 personnes ont été soumises quotidiennement à un examen médical. A cet effet, le lundi de chaque semaine est réservé aux femmes enceintes pour examen médical et traitement du diabète au niveau de l’aile d’examen médical, affilié au service de médecine interne, où 615 femmes enceintes ont été accueillies, afin de leur prodiguer le suivi et les soins nécessaires au vue de leur état de santé pendant la période de grossesse. A savoir que pour certains cas, le diabète ne survient que pendant la période de grossesse alors qu’avant les femmes atteintes ne souffraient pas de cette maladie.
Il s’avère que le taux de sucre dans le sang revient à son niveau normal, ce qui ne devrait pas empêcher les femmes atteintes de diabète gestationnel de subir des tests de dépistage du diabète tous les trois ans ou périodiquement.
Cependant pour les femmes souffrant de diabète avant la grossesse, le rôle du médecin devient primordial et consiste à préparer sa patiente pendant la période grossesse en lui faisant subir une batterie d’examens et de contrôles médicaux particuliers, dont le contrôle du taux de sucre dans le sang pour préserver sa vie et celle du fœtus et éviter les symptômes du diabète au cours de cette même période. Dans le même contexte, le service de médecine interne a reçu au niveau de l’aile d’examen médical 7.505 personnes qui ont fait l’objet d’une visite médicale, dont 2.793 femmes et 4.712 hommes et dont l’état de santé a été suivi périodiquement. Durant la même période, 2 474 cas ont été recensés, dont 1 857 femmes, qui font l’objet d’un ensemble d’examens et d’analyses et sont pris en charge au quotidien (Hôpital du Jour). Tandis que 625 cas d’urgence ont été enregistrés, dont 454 femmes hospitalisées en raison d’une augmentation significative du taux sanguin. On signale des cas de coma en raison principalement d’un manque de prudence et du non-respect d’un régime alimentaire spécifique et équilibré. Leur état de santé entraîne de graves complications et affecte d’autres organes, comme le foie ou l’insuffisance rénale et oculaire, blocage des artères des jambes et des nerfs…