Wassila. B

L’entité sioniste continue d’utiliser lâchement la famine comme moyen de génocide dans la bande de Ghaza. C’est ce qu’a dénoncé haut et fort le représentant permanent de l’Algérie auprès des Nations-Unies, Amar Bendjama au Conseil de Sécurité de l’ONU. L’objectif ultime de cet acte inhumain est de pousser les Ghazaouis hors de leur terre. Un rapport de la directrice exécutive du Programme alimentaire mondial (PAM) a alerté sur le fait que la famine à Ghaza ne pourra être évitée qu’en garantissant un « accès immédiat et complet » au nord de l’enclave palestinienne. Il y a sept mois, le Conseil de sécurité a adopté la résolution 27 20 qui concerne la mise en place d’un mécanisme visant à faciliter et à simplifier les opérations de livraison de l’aide humanitaire à Ghaza, un mécanisme qui a été présenté comme une solution aux obstacles imposés par l’administration de l’occupant. Mais, il est à déplorer que cette résolution est inefficace. L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a alerté récemment que plus d’un million de personnes dans la bande de Ghaza sont confrontées à la famine et à la mort. Un rapport de la FAO indique que l’insécurité alimentaire aiguë va encore s’aggraver dans 18 endroits touchés par des crises alimentaires. La FAO a souligné la nécessité de fournir une aide urgente pour prévenir la faim, notamment à Ghaza. Les données présentées dans le rapport montrent que 100% des 2,2 millions d’habitants de la bande de Ghaza se trouvent au troisième niveau ou plus, ce qui est connu sous le nom de « crise » dans la Classification intérimaire intégrée de la sécurité alimentaire des Nations Unies. Dans la déclaration relative au rapport, l’organisation a noté que l’agression en cours en Palestine » devrait exacerber la faim aiguë, qui atteint actuellement un niveau catastrophique, avec famine et décès, ainsi que le déplacement de l’ensemble de la population de Ghaza ». Ce rapport de la FAO devraient servir d’avertissement à agir avant les crises peut sauver des vies. De son côté, le Centre palestinien pour la défense des libertés et des droits civiles “Hurriyat” a alerté, récemment, que le camp de Sde Timan de l’armée sioniste d’occupation est témoin de programmes de torture brutaux et systématiques utilisant toutes les méthodes de torture, de l’électricité, des chiens, des passages de tabac et les menottes, de manière permanente et continue. Le centre a mis en lumière que des détenus sont transférés, après les phases de torture et de humiliation, au camp militaire d’Anatot, près de la localité d’Anata, ou à la prison d’Ofer, ou ils sont torturés quotidiennement sans arrêt. Les détenus du camp sont obligés de s’asseoir dans une position en rangées régulières, chaque détenu côte à côte. Ces conditions de détention inhumaines continuent de six heures du matin après le comptage de détenus jusqu’à une heure du matin où ils sont autorisés à dormir sur un morceau de cuir de deux centimètres d’épaisseur, sans desserrer les chaînes. L’entité sioniste est inhumaine et barbare.