Wassila. B

Le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire a indiqué, hier, dans un communiqué, que la dernière phase de la généralisation de la délivrance du permis de conduire biométrique à travers toutes les communes du pays avait débuté le 5 juillet dernier. « Conformément aux instructions du président de la République pour le parachèvement des différents chantiers de modernisation, le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire informe les citoyennes et les citoyens que la dernière phase de la généralisation de la délivrance du permis de conduire biométrique a débuté le 5 juillet à travers toutes les communes du pays, après avoir été limitée aux communes chefs-lieux de wilaya depuis 2019, puis aux communes chefs-lieux de daïras depuis décembre 2023 », précise le communiqué. Aussi, « toutes les communes du pays prennent en charge la délivrance des permis de conduire biométriques, conformément aux conditions légales en vigueur, que ce soit pour les primo-demandeurs de permis ou pour les demandes de renouvellement des permis de conduire classiques arrivés à expiration, ainsi que pour l’ajout de nouvelles catégories sur le permis de conduire, sachant que les permis de conduire classiques restent valides jusqu’à leur expiration », ajoute le même communiqué. «Á ce jour, plus de quatre millions et demi (4.545.000) de permis de conduire biométriques ont été délivrés », rappelle la même source. Mais comment fonctionnera-il ? Chaque titulaire de ce permis dispose de 24 points. Le gouvernement compte également instaurer le permis de conduire à points. À chaque infraction routière constatée, le conducteur perd automatiquement des points jusqu’à la sanction ultime à zéro point. Là, l’auteur de l’infraction perd sa capacité de conduire pour une durée de six mois et retourne à la case départ, celle de l’auto-école. Dans le cas où il y a épuisement total du capital des points, il va y avoir invalidation par voie administrative du permis. Le titulaire sera obligé d’aller repasser son permis de conduire. Les pouvoirs publics veulent simplifier la réussite du projet de transformation l’administration par les technologies de l’information et de la communication (TIC) et faire émerger une administration électronique. C’est ce pourquoi le gouvernement algérien, a mis en place un plan multisectoriel appelé «Stratégie e-Algérie », qui comporte une série de mesures visent à renforcer les performances de l’économie nationale, par l’allègement des procédures administratives, la décentralisation de l’établissement des documents et l’accélération de l’usage des TIC dans les administrations. Ces mesures visent à améliorer la performance des services publics.