La Société nationale d’assurance (SAA) et l’Entreprise d’appui au développement du numérique (EADN) ont signé, hier, une convention-cadre de coopération visant à renforcer le partenariat dans les domaines de la mise à niveau des infrastructures informatiques et du développement de solutions numériques adaptées aux besoins de la SAA, a indiqué un communiqué de la compagnie d’assurance. La cérémonie de signature de cette convention, qui s’inscrit dans le cadre de la stratégie de modernisation et de transformation numérique de la SAA, s’est tenue au siège de la compagnie, en présence de responsables et de représentants des deux parties, a précisé la même source.
« A travers cette convention de coopération, la SAA et l’EADN entendent renforcer leur partenariat dans les domaines de la mise à niveau des infrastructures physiques et informatiques, ainsi que du développement de solutions numériques adaptées aux besoins spécifiques de la SAA », a fait savoir le communiqué.
Dans le cadre de ce partenariat qualifié de « stratégique », l’EADN sera chargée du suivi des projets, de la mutualisation des infrastructures informatiques, ainsi que de la possibilité d’implémentation et de maintenance des systèmes d’information.
Elle assurera également la formation des équipes dans ce domaine de compétences, a expliqué le document, précisant que « l’objectif de cette convention est de doter la SAA d’infrastructures technologiques modernes, performantes et évolutives, capables de répondre aux besoins croissants du secteur des assurances et de s’adapter aux défis futurs ».
La convention vise également à accompagner la numérisation des systèmes d’information et la modernisation de l’infrastructure technologique y afférente, a souligné le document, ajoutant que cette convention constitue « une étape majeure dans la mise en œuvre du programme de développement de la SAA, axé sur l’innovation, la modernisation de ses processus et l’amélioration continue de la qualité des services offerts à ses assurés ».
Par cette initiative, la SAA affirme s’aligner sur « la volonté des autorités publiques de promouvoir l’émergence des compétences nationales dans le domaine technologique, un enjeu stratégique pour la compétitivité, la performance et la souveraineté technologique ».




