Z.M
Une nouvelle fois les agents de nettoiement de la commune d’Oran, se sont rassemblés hier matin devant le siège de la Division de l’hygiène et de l’assainissement (DHA).
Le collectif des agents communaux qui ont fait une interruption de travail pour une courte durée durant la matinée de mardi, réclament toujours leur titularisation et l’amélioration de leurs conditions de travail auprès de leurs responsables, en interpellant directement le maire, Noureddine Boukhatem et le SG de la commune d’Oran.
Selon les travailleurs communaux de la division de l’hygiène et de l’assainissement (DHA) de la commune d’Oran ont observé, cette titularisation tant promise, tarde à venir depuis plus de vingt ans pour certains d’entre eux. Ces derniers mettent en cause,des motifs de mauvaise gestion de l’administration de cette importante municipalité de la ville d’Oran.
Ainsi l’ensemble des éboueurs de cette commune activant toujours sous contrat depuis plusieurs années ne sont pas, à ce jour permanisés. Parallèlement, la ville d’Oran est confrontée, ces derniers temps, à un sérieux problème d’insalubrité, une situation très décriée par la population.
Une centaine d’entre eux qui se sont rassemblés hier matin devant le siège de l’APC d’Oran, demandent le départ immédiat du maire Boukhatem Nordine et du secrétaire général FakhaBenaoumeur accusés de «mauvaise gestion» et exigent de voir le wali pour suspendre leur action de protestation. Ils ont également réclamé l’installation d’une commission pour enquêter sur les «dépassements et le sabotage du matériel roulant de cette division». Ils ont, en effet, accusé certaines personnes de vouloir mettre en faillite la division. Les travailleurs se plaignent, par ailleurs, de la dégradation de leurs conditions de travail. «Il n’y a ni douches, ni infirmerie, la majorité d’entre nous n’ont pas été vaccinés contre les maladies transmissibles » dira un des travailleurs. Un autre communal, soulèvera le problème des centaines de ses collègues saisonniers qui attendent depuis des années d’être régularisés, mais en vain aucune suite ne leur a été réservée à ce jour.


















