Boualem. Boualem
Lors de sa dernière visite qu’il a effectuée, dans la wilaya d’Ain Témouchent, Le ministre de la santé avait insisté à ce que le secteur privé « soit un partenaire dans la prise en charge des malades au sein du système sanitaire. » Ceci comprend-on, va en adéquation avec « les instructions du ministère qui visent à associer les spécialistes privés à vouloir s’inscrire sur la liste de permanence dans les établissements hospitaliers publics comme le stipule la loi 05/85. » Aussi cette loi vient à point nommé, car elle permet « aux spécialistes privés d‘effectuer des interventions chirurgicales aux malades au niveau des établissements hospitaliers publics (EHP). » Et ceci est assujetti « à la signature d’une convention cadre avec les directions de la santé. » Et en sus «ces opérations doivent être pratiquées gratuitement au profit du patient ; le DSP dans ce cadre paye le spécialiste privé au tarif fixé par la CNAS ». Ainsi Sahraoui, un responsable, s’adressant aux assurés sociaux affiliés à la CNAS avait mis à la connaissance la liste des médecins spécialistes conventionnés avec elle. A travers la convention, disent les hauts responsables, « nous nous engageons conjointement à améliorer l’accès de tous à des soins de qualité et à mieux valoriser votre exercice pour tenir compte de votre engagement dans la prévention, le suivi des pathologies chroniques, l’optimisation des prescriptions et la modernisation des cabinets médicaux. » et d’ajouter « Les conventions types du décret exécutif n°09-116 du 07 avril 2009 définissent les relations entre l’organisme de sécurité sociale et le médecin généraliste, exerçant à titre libéral, désigné « médecin traitant » pour le bénéfice de prestations médicales aux assurés sociaux et leurs ayants droit ». Les conventions, en attendant leurs généralisations à l’ensemble des assurés sociaux s’appliquent actuellement aux titulaires de pensions de retraite directes ou de reversions et à leurs ayants droit et aux titulaires d’allocations de retraite directes ou de reversions et à leurs ayants droit. Ainsi l’Objectif de la convention « vise à une meilleure organisation du recours aux soins, du suivi médical des assurés sociaux et de leurs ayants droit ainsi que le développement d’un partenariat pour la promotion de la qualité des soins, de la prévention et de la rationalisation des dépenses de santé » avec en sus « la prise en charge des pathologies chroniques telles que l’HTA, le diabète, l’insuffisance rénale chronique… » Le médecin traitant assure « la coordination des soins fournis au patient en collaboration avec les autres professionnels de santé. Dans ce processus, le patient consulte en première intention son médecin traitant qui le conseillera selon sa situation et l’orientera vers un autre praticien : le médecin spécialiste Le choix du médecin traitant de l’assuré social s’applique également à ses ayants droit. » Pour les médecins spécialises, les montants de consultation médicale et les prestations liées au suivi et à la coordination des soins sont rémunérés et majorés dans les situations de prescription de génériques ou de médicaments fabriqués en Algérie. L’avancée en termes de convention par la CNAS avec les spécialistes de la wilaya va stimuler les médecins et praticiens spécialistes à vouloir s’inscrire dans cette nouvelle dynamique pour une prise en charge effectives des malades affiliés à la CNAS.



















