Belmadani Hamza
Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Mohamed Miraoui a annoncé hier qu’une commission ministérielle pluridisciplinaireva êtredépêchée dans les jours à venir au centre anti-cancer Emir Abdelkader à Oran pour enquêter sur la gestion et sur la prise en charge des malades et les conditions d’accueil au niveau de cette structure. En effet, le Ministre dès son arrivée au centre a été accueilli par des infirmiers, et des familles de malades qui ont protesté contre les conditions actuels au niveau de cette structure, en accusant le directeur de «mauvaise gestion ». Les gardes malades ont soulevé «plusieurs dépassements liés aux conditions d’accueil », l’un d’entre eux dira : «Où sont les moyens, nous lavons nos vêtements dans les sanitaires, l’eau été coupé durant 10 jours, nos enfants souffrant, ou est l’humanisme, cette maladie est fatale, et nos enfants meurt en silence àcause de la négligence » dira-t-il. Le Ministre s’est réunis avec toutes les partis et écouter leurs explications, et il a ,pris la décision de dépêcher une commission d’enquête ministérielle pluridisciplinaire, «des mesures seront prises contre les responsable de la négligence, nous allons définir les responsabilités, il y aura des mesures immédiates pour l’amélioration de la prise en charge et d’autres mesures qui vont suivre après l’apparition des résultats de l’enquête ». Dans le même cadre, le Membre du gouvernement a expliqué que sa visite à Oran est venue pour voir de près les informations reliés sur la situation dans cet hôpital. Concernant les revendications des infirmiers liés à la préparation du traitement de la chimiothérapie. Le Ministre a expliqué que dans les semaines à venir, des spécialistes seront mobilisés pour effectuer cette tâche. Le Ministre a affirmer que des visites inopinées seront effectuées par des cadres du Ministre et par lui-même aux différents structures de santé à Oran notamment durant la nuit pour voir de près la qualité de la prise en charge du malade. A propos des médicaments anti cancer, Le ministre de la santé a nié l’existence d’une pénurie, «les médicaments sont disponibles au niveau de la pharmacie centrale des hôpitaux » conclue-t-il.



















