J.Moncef
Trois frères les dénommés A.M., A.H., et A.A. ont comparu devant le tribunal criminel, le premier des mis en cause, devait répondre du chef d’inculpation d’homicide volontaire avec préméditation, alors que les deux derniers, la complicité dans ce crime a été arrêté contre eux. Si ces deux derniers ont été acquittés alors que le parquet a requis à leur encontre la peine de 20 ans de réclusion, le premier des accusés A.M. il a écopé de la perpétuité, tout en sachant que le représentant du ministère public a demandé la peine de mort contre lui. Une affaire qui a eu pour théâtre la localité de Sidi Chahmi, le 31 juillet 2015. Une dispute éclate entre des membres de la famille des mis en cause, dont le deuxième et troisième frère avec la victime B.S. et une autre personne. Selon les faits, la victime était en possession d’une épée et menaçait le mis en cause A.H. En entendant les cris de ses frères au dehors le mis en cause A.M., sortira de chez lui pour aller prêter main forte à ses frères. En arrivant sur les lieux il trouvera son frère A.H. par terre portant une blessure au niveau de l’épaule, alors que son second frère A.A. tentait de lui prêter secours. De son côté la victime brandissait une épée les menaçant avec.
Fou de rage, il rentrera chez lui prendra un couteau et s’abattra sur la victime lui portant plusieurs coups au niveau de la poitrine puis se débarrassera de l’arme du crime, des déclarations faites en instruction par A.M. Interrogé à leur tour, ces deux frères nieront avoir pris part à cette tuerie. A.H. dira qu’il était blessé et gisait par terre. Un témoin B.H., expliquera qu’une journée avant ce crime, une dispute avait opposé ces deux familles et d’autres personnes. « Le jour de cet homicide » dira ce témoin « j’ai vu la victime portant une blessure au niveau de la poitrine gisant dans une mare de sang et le mis en cause tenant un poignard. J’ai alors aidé à évacuer la victime vers l’EHU Où il a rendu l’âme ». Quant au père de la victime, il expliquera que toute cette dispute a éclaté à propos d’un pylône d’éclairage public que les frères mis en cause avaient détruit les plongeant de la sorte dans le noir, et leur a permis de les agresser par jets de pierre. Arrêtés et présentés par devant le magistrat instructeur, les trois frères ont été placés sous mandat de dépôt. A la barre du tribunal criminel, les trois frères prévenus ne changeront pas de déclarations, le premier reconnaitra les accusations portées contre lui tout en déchargeant ses deux autres frées. La défense de A.M. plaidera les circonstances atténuantes alors que celle des deux autres, elle demandera leur acquittement se basant sur leurs déclarations, celles de leur frère et des témoins.



















