Boualem. Belhadri
On ne s’attendait pas à un miracle ; le budget primitif, de l’exercice 2020, ficelé lors de la journée d’information précédant la tenue de la session plénière de l’APW d’Ain Témouchent, le 24 novembre passé, a été approuvé à la majorité sans peine aucune. L’ordre du jour, outre ce point, s’est élargi aux volets liés, d’un côté, à au maintien du sieur Djebbar Aissa en remplacement de Daoud Tayeb démissionnaire tous deux appartenant au Parti Politique du Front de la Bonne Gouvernance (F.B.G), et de l’autre au « Divers ». Le rapporteur de la Commission de l’Economie et des finances, en l’occurrence Djaider Mohamed, conclut que l’ensemble des dépenses liées au budget de fonctionnement est de l’ordre de 868.035.134,44 dinars tandis que celui de l’Equipement est de l’ordre de 146.364.310,45 dinars. Ainsi le global s’élève à 1.104.339.444,89 dinars. Celui des dépenses est de l’ordre de 146.364.310,45 dinars. Tout compte fait, le budget primitif de l’année 2020, devient 868.035.134,44 dinars. Cependant le port sec de la zone de Tamzourah qui est implanté non loin de la zone industrielle de la wilaya d’Ain Témouchent a suscité un grand tollé par une élue qui prétend avoir des informations au sujet de situation géographique. Appartient-il à la wilaya d’Oran ou à la wilaya d’Ain Témouchent ? Toute la question est là. La wali aurait selon toute vraisemblance demandé aux directeurs de l’exécutif concernés de faire des prospections avec leurs homologues de la wilaya d’Oran en consultant les documents de la limitation des frontières héritée du dernier découpage administratif de décembre 1984.


















