J.Moncef
Le procès mettant en cause un jeune avocat et un greffier a été reporté pour le début du mois prochain apprendra-t-on de source judiciaire.
Tout a commencé par une plainte déposée par une justiciable. Cette dernière voulant à tout prix réduire une peine de prison arrêtée contre son beau-fils impliqué dans une affaire de psychotropes et qui a été condamné en première instance à six ans de prison ferme, tentera l’impossible. Après avoir longtemps hésité, elle se jettera sans réfléchir dans cette affaire, ainsi elle connaitra cet avocat qui lui permettra de l’aider dans ses manœuvres, non sans y mettre le paquet. Il lui expliquera qu’il connait des personnes pouvant l’aider, « au lieu d’aller croupir en prison, lui dira cet avocat, on expliquera qu’il est malade et que les psychotropes saisissur lui sont un traitement pour ses maux. De là, on l’enverra à l’hôpital psychiatrique d’où il pourra par la suite en sortir ». L’ayant mis en confiance, cet avocat mis en cause commencera par lui demander plusieurs sommes d’argent, lui expliquant que c’est pour monnayer les personnes adéquates, insinuant par-là des magistrats, ajoutant qu’il opte pour que l’affaire de son gendre devant être jugée en appel, le soit devant une certaine composition judicaire, ajoutant qu’un greffier doit les aider pour ce faire. Tout cela pour faire croire à cette femme victime, qu’il n’est pas seul dans cette affaire. Mais voilà, le gendre est jugé par cette instance judicaire du second degré et aucun changement dans sa peine n’est intervenu. La victime si l’on ose l’appeler ainsi, commencera à grincer des dents et s’apprête même à saisir le bâtonnier, ce qu’elle fera et du coup, elle fera éclater cette affaire au grand jour. Forte d’un enregistrement fait à cet avocat à son insu, elle actionnera de la sorte, l’action publique. L’enquête ouverte a permis l’interpellation des deux prévenus, si le greffier niera d’un bloc toute les accusations retenues contre lui, et sera placé sous contrôle judiciaire. L’avocat écroué fera plusieurs déclarations puis reconnaitra les griefs retenus contre lui, mais affirmera que l’argent touché il l’avait remis au greffier c’est à dira que ce n’est pas lui qui a usé des 140 millions de centimes soutiré à cette dame. Quant à la victime, elle chargera le jeune avocat, ajoutant qu’en allant faire une visite à son gendre en milieux carcéral, il l’avait filmé et lui avait envoyé la vidéo par viber, tout cela dans le but de la mettre en confiance. Niant avoir eu une quelconque relation avec le greffier,elle le déchargeant de cette façon.

















