J.Moncef

L’affaire des 1,4 kg de cocaïne sera jugée par le tribunal criminel de première instance au cours de cette session selon des sources judicaire. Selon nos mêmes sources, toute une famille le père la mère et leurs enfants sont mis en cause dans ce trafic de drogue dure. Dont des mineurs qui étaient utilisé par leurs parents.
Tout a commencé suite à des informations qui sont parvenues aux éléments de la deuxième région militaires, sur un important réseau de narcotrafiquants, ces derniers pour la plupart connus des services sécuritaires ramenaient le kif du Maroc pour le cacher chez leur complice au niveau des villes frontalières et delà, il est transporté vers la wilaya d’Oran et distribué aux clients. L’enquête est alors ouverte et le 9 Mars 2017, plusieurs mis en cause dont les quatre membres de cette famille,sont interpellés alors qu’ils transportaient de la cocaïne lors d’un barrage de la douane se trouvant dans la localité de Sidi Ben Adda. Avant c’était le camion éclaireur qui est arrêté en premier par les éléments sécuritaires au niveau de ce barrage où se trouvaient les deux fils de cette même famille. Mais voilà, avant leur arrestation alors que ces deux derniers avaient vu le barrage, ils ont prévenu leurs parents, ainsi leur jeune frère âgé de 13 ans jettera un sac par la fenêtre de la Renault campus à bord de laquelle il se trouvait avec ses parents. Mais ce geste n’échappera pas aux éléments sécuritaires qui arrêteront cette voiture et récupéreront le sachet qui contenait la quantité de cocaïne citée plus haut. La perquisition du domicile familiale permettra de saisir plusieurs accessoires utilisés dans le commerce de cette drogue dure, dont une balance électronique qui portait encore des traces de cocaïne. Interrogés, ces mis en cause feront des déclarations où ils ont reconnu les faits tout comme ils citeront le nom de leur fournisseur et ses complices. C’est là que des noms connus des éléments sécuritaires tomberont tel un certain Pablo escobar et edoukss. Ce Pablo escobar arrêté donnera le nom d’un certain Hassan qui se trouvait au Maroc, qui se trouve être le maillon clé dans cette affaire.