B.B
Une journée d’étude a été organisée lundi au complexe thermal de Hammam Bou Hadjar par la direction du tourisme, de l’artisanat et du travail familial. Cette rencontre coïncide avec la célébration de la journée mondiale du tourisme placée cette année sous le slogan « Tourisme et croissance inclusive ». Tous les opérateurs versés dans les secteurs de l’hôtellerie, des établissements balnéaires, des agences du tourisme, de la chambre des petits métiers et de l’artisanat, de la chambre de l’industrie et du commerce, des résidences touristiques et des artisans versés dans les métiers traditionnels. Des maquettes de futurs complexes et résidences touristiques ont été présentées par le premier responsable local du secteur et des promoteurs privés. Les perspectives de développement du tourisme dans la wilaya d’Aïn Temouchent ont été abordées lors de cette rencontre. Les participants ont estimé qu’avec la réalisation d’un parc hôtelier de 15.000 lits, des infrastructures de loisirs, de divertissements et de pratique de divers sports dont les activités nautiques et des structures d’accueil pour enfants la promotion du secteur touristique local peut devenir une réalité et le challenge relevé. Des gérants de complexes et résidences ont soulevé le problème du ralentissement de leurs activités à la basse saison s’étendant de la fin septembre au début du mois de mais de chaque année. La nécessité de trouver des créneaux et de dégager des formules adéquates pour une exploitation continue et tout le long de l’année de ces infrastructures. Avec tous ces atouts, la wilaya d’Aïn Temouchent peut développer et promouvoir son tourisme et exploiter tout le long de l’année de l’année les multiples possibilités qu’elle offre comme les tourismes balnéaire, de montagne, culturel, cultuel, les randonnées et autres créneaux. En dépit des restrictions imposées par la pandémie du virus Corona, la wilaya d’Aïn Temouchent a accueilli, selon les services de la protection civile, cet été, 3 millions d’estivants contre plus de 13 millions l’année dernière. Un manque à gagner et un déficit que les opérateurs publics et privés doivent combler. Un défi à relever pour enclencher la reprise et la croissance d’un secteur marginalisé.



















