B.B
Les champs de chaume se trouvant en bordure des routes nationales et des chemins de wilaya se sont transformés, ces derniers temps, en souks temporaires à bestiaux et ce, à l’approche de l’Aïd El Adha. A Aïn Témouchent, des  maquignons, des éleveurs, des revendeurs pratiquant la transhumance, descendent des régions des hauts plateaux pour louer des terres fraîchement moissonnées. Des bergeries de fortune attirent des acheteurs potentiels intéressés d’Ouled Djellal, de Djelfa, de Mechria et de Tiaret. Plusieurs brigades de vétérinaires ont été mobilisés dans le cadre d’un dispositif d’encadrement sanitaire de près de 100 points de vente autorisés, ainsi que les structures d’abattage agréées pendant la période de l’Aïd El Kébir. Au niveau des marchés hebdomadaires à bestiaux d’Aïn  El Arbaa et d’Aïn Temouchent, qui se tiennent tous les mardis et vendredis, les prix pratiqués sont nettement supérieurs par rapport à ceux de l’année dernière. Une hausse de l’ordre de 6.000 à 8.000 da est relevée et une bête qui coûtait 50.000 dinars l’année passée, est cédée entre 56.000 et 58.000 dinars cette année.