B.M.

Par rapport aux autres légumes secs très demandés par le consommateur et qui restent peu abordables dans leurs coûts et en abondance dans le marché, le pois chiche aussi important dans la cuisine familiale semble connaître un grand recul dans sa production, cette saison, et laisse les commerçants et les consommateurs confus.
Selon notre source auprès de la direction de l’agriculture de la wilaya, cette matière première, avait été semée sur 4450 hectares avec des prévisions de production de 35 mille quintaux, s’est avérée régressive par rapport à la saison passée et ce, à cause de l’absence de pluies, ce qui avait engendré des pertes de plus de 900 hectares qui étaient destinés seulement à la production de pois chiche.
Concernant la campagne moisson-battage, elle est estimée comme réussie, ce qui avait permis une moisson de 3600 hectares notamment dans les régions de Hammam Bouhadjar, El-Amria et Ain Témouchent, ainsi que dans les zones plus clémentes comme Ain Kihel et Aghlal.
Selon un des responsables de la direction, la production avait dépassé 25 mille quintaux en attendant sa progression à travers quelques zones tardives comme Ain Kihel sur une superficie de plus de 2 mille hectares semés. A signaler que les services de l’agriculture de la wilaya avaient récupéré 1500 hectares de terres non exploitées et également la création de 617 nouvelles exploitations agricoles et la récupération des unités de transformation, ce qui avait motivé la majorité des agriculteurs à augmenter la quantité de leur production. Ce qui s’est avéré positif suite à l’aide apportée par l’état financièrement et encore par leur soutien par de nouveaux matériels agricoles. Les portes de l’investissement dans le domaine agricole, selon toujours notre source, restent ouvertes du moment où le ministère de tutelle avait augmenté la valeur productive des céréales de différentes qualités ainsi que les légumes secs et également la nourriture du bétail surtout celle destinée aux vaches laitières suite à la décision ministérielle N°328, en plus de l’augmentation des surfaces des arbres durables dans les zones d’ombre pour la plantation des oliviers, figuiers, amandiers, abricotiers et pruniers. Concernant les fellahs qui n’avaient pas bénéficié du soutien agricole et qui n’ont pas d’exploitation agricole personnelle, la direction leur offre la possibilité d’avoir des crédits “Rfig” pour pouvoir investir dans la zone des activités pour la transformation et le stockage des aliments et autres productions agricoles.