H. N

C’est ce jeudi 15 décembre que la justice tranchera sur l’affaire qui oppose l’association des souscripteurs du pôle urbain Ahmed Zabana (Misserghine) qui avait déposé une plainte contre Gest Immo, filiale de l’Agence d’amélioration et de développement du logement (AADL), pour « défaillance dans la gestion immobilière des nouvelles cités location-vente », et qui exigent la « suppression totale avec effet rétroactif de toutes les charges mensuelles abusives et de les séparer des factures de location ». Ce litige implique les locataires des 3000 logements Elbayrak, 2000 logements L2 et 2000 logements L1 CGC.
C’est ce qui ressort des déclarations faites à Cap.dz par les souscripteurs du pôle urbain Ahmed Zabana (Misserghine) contraint d’ester en justice l’agence de gestion pour exiger l’annulation des charges mensuelles estimées à près de 3.000 dinars le mois et les graves défaillances dans la gestion immobilière des cités, comme la maintenance, l’hygiène, le gardiennage et l’environnement. Des locataires-acquéreurs des cités location-vente à Aïn El Beïda avaient déjà obtenu gain de cause devant la justice suite à une plainte contre l’agence, rappelle-t-on.
C’est après une longue bataille juridique menée depuis plusieurs mois par des coacquéreurs des sites HPC Atlas 1000 logements, AZ Ville, HPC 41, HPC 11, 2000 logements L3… du programme AADL 2 pour la suppression des charges mensuelles que la chambre foncière près la Cour d’Oran avait décidé le maintien définitif du jugement en faveur du collectif des plaignants.
La justice avait tranché pour l’annulation définitive des charges mensuelles après le constat des défaillances dans la gestion immobilière.
D’ailleurs, Gest-immo avait exécuté la sentence de la justice en annulant les procédures à l’encontre des colocataires, pas uniquement à Oran, mais également au niveau d’autres wilaya du pays. Des procédures qui pouvaient aller à porter plainte contre le colocataire qui mettait du retard à payer les charges, et ce, dans un délai de 15 jours.
Les habitants de AADL 2 de Misserghine espèrent également l’inauguration d’un poste de police comme promis par le ministre de l’Intérieur lors d’une question orale adressée à ce dernier.