Hafida B.

Entendu dans l’affaire « Hamel », le directeur de l’industrie et des mines de la wilaya d’Oran, en l’occurrence, M.Khaldoune Abderrahim, a été placé, le 05 juillet, sous contrôle judiciaire, selon le communiqué du tribunal de Sidi M’hammed. Le directeur de l’industrie et des mines de la wilaya d’Oran, a répondu au grief d’octroi d’indus avantages aux fils de l’ex DGSN et général major à la retraite Hamel Abdelghani. Entre autres avantages accordés par le DMI d’Oran, des terrains dans le cadre du calpiref, pour la réalisation d’un port sec à El Hamoul, une station d’essence à El Karma, un Hôtel à Belgaid et bien d’autres projets. Des avantages et des passes droits dont a jouit la famille Hamel des années durant, mais qui ont fini par les mener droit en prison, une fois que la justice a repris la main dans l’Algérie nouvelle, où les droits sont garantis. Grâce à cette justice souveraine, puisant sa force de notre armée nationale, garante de la paix et la sérénité dans le pays, le juge d’instruction, près le tribunal Sidi M’hammed, a placé, l’ex DGSN et général major à la retraite Hamel Abdelghani, ses trois fils et sa fille, sous mandat de dépôt. Ils ont été mis en prison, en une date symbolique pour l’Algérie et les algériens, le 05 juillet. Sa femme a pour sa part été mise sous contrôle judiciaire. Selon le communiqué du Tribunal de Sidi M’Hamed, 17 personnes physiques et 13 autres morales sont accusés dans l’affaire ouverte contre le général major à la retraite, Abdelghani Hamel. Hormis les 05 membres de sa famille, on note, un promoteur immobilier et 10 fonctionnaires de l’Etat dont le Directeur du Domaine d’Alger et l’ex Directeur du Domaine de Tipaza, également placés en détention provisoire. Les personnes morales sont des entreprises commerciales appartenant aux enfants Hamel. Les chefs d’accusations prononcés dans cette affaire, sont : la dilapidation de deniers publics, le blanchiment d’argent, l’enrichissement illicite, l’abus de fonction, l’incitation à l’abus de pouvoir et l’incitation d’agents de l’État. Sept accusés sont, en outre, placés sous contrôle judiciaire dans cette affaire, dont la femme de Hamel et six fonctionnaires de l’Etat. Le promoteur immobilier, lui, a été remis en liberté. Dans la même affaire les dossiers de cinq walis ont été transférés à la Cour d’Alger, Il s’agit en l’occurrence de Abdelkader Zoukh, Abdelghani Zaâlane, Abdelmalek Boudiaf, Moussa Ghellai et Zoubir Bensebbane.