H. N

La direction de l’Éducation de la wilaya d’Oran a engagé une opération de remise à niveau de plusieurs établissements scolaires récemment mis en service, à la suite de l’apparition de certaines insuffisances techniques, notamment des infiltrations d’eau.



Parmi les structures concernées, le lycée Chérif Othmane, ouvert récemment, a été affecté par des infiltrations consécutives aux fortes précipitations enregistrées ces derniers jours. Le lycée Aïdouni, également nouvellement réalisé, fait par ailleurs l’objet de travaux restants, nécessaires à l’achèvement complet de ses installations et à sa pleine mise en exploitation dans des conditions conformes aux standards requis.

Le directeur de l’Éducation, Abdelkader Oubelaïd, a précisé, lors de l’examen des doléances relatives à plusieurs établissements nécessitant des opérations de réhabilitation, que ce programme est pris en charge par ses services en coordination étroite avec la direction des équipements publics. Les interventions seront engagées dès la finalisation de l’évaluation du troisième trimestre, prévue dans les prochains jours, et concerneront l’ensemble des paliers d’enseignement.

Les opérations programmées porteront en priorité sur le renforcement de l’étanchéité des toitures afin de prévenir les infiltrations d’eau, ainsi que sur l’amélioration des dispositifs de chauffage. Les entreprises de réalisation interviendront durant la période des vacances estivales, période durant laquelle les établissements seront totalement libérés de leurs activités pédagogiques.

Par ailleurs, il a été souligné que l’ensemble des programmes actuellement inscrits au niveau de la direction des équipements publics accordent une attention particulière aux travaux d’étanchéité et de chauffage, considérés comme prioritaires.

Concernant le lycée Lotfi, situé en plein centre-ville d’Oran, le directeur de l’Éducation a rappelé que l’établissement avait déjà bénéficié d’une importante opération de réhabilitation dans le cadre d’un programme d’envergure engagé ces dernières années. Il a néanmoins reconnu que les infiltrations d’eaux pluviales relevées au niveau des toitures nécessitent une intervention complémentaire ciblée.