Meriem B

Dans le cadre de la mise en œuvre du programme du ministère de l’Environnement et de la Qualité de vie, en coordination avec le Programme des Nations Unies pour le développement en Algérie et avec le financement du Fonds vert pour le climat (GCF), une session de formation a été lancée à Oran, du 21 au 23 avril courant, consacrée au renforcement des capacités des acteurs locaux en matière d’adaptation aux changements climatiques.

Cette initiative s’inscrit dans un projet national visant à accompagner les acteurs territoriaux dans l’intégration de la dimension climatique dans les politiques publiques et les instruments de planification locale, afin de renforcer la résilience des territoires face aux effets croissants du changement climatique, notamment dans les zones côtières et méridionales. Le projet est mis en œuvre et encadré par le Centre national des formations environnementales (CNFE), qui assure l’animation des différents modules.

La session organisée à Oran réunit un large éventail de participants, parmi lesquels des représentants des administrations publiques, des collectivités locales, des élus, des acteurs de la société civile ainsi que des opérateurs économiques. Les travaux portent sur les concepts fondamentaux liés aux changements climatiques, la vulnérabilité climatique, les stratégies d’adaptation et les principes de la gouvernance climatique, avec une attention particulière accordée aux spécificités locales de chaque territoire.

Au-delà des apports théoriques, la formation se distingue par la mise en place de séances interactives et d’ateliers pratiques. Ces derniers permettent aux participants d’identifier et d’analyser les risques climatiques à l’échelle locale, de partager les expériences et de proposer des solutions concrètes adaptées aux réalités environnementales, sociales et économiques de la région.

L’organisation de cette session s’inscrit dans une série de formations programmées dans 28 wilayas à travers le pays. L’objectif est de soutenir les efforts nationaux en matière de lutte contre les changements climatiques, de promouvoir le développement durable et de renforcer l’intégration des considérations environnementales et climatiques dans la planification territoriale.