S Hadjar
L’Université d’Oran 2 Mohamed Ben Ahmed enregistre une nouvelle avancée dans la valorisation de son potentiel académique avec la promotion de seize enseignants au grade de professeur, à l’issue des résultats de la 53ᵉ session de la Commission universitaire nationale.
Cette promotion concerne plusieurs facultés et instituts de l’établissement, illustrant la diversité des disciplines et la dynamique scientifique que connaît l’université. À la faculté de droit et des sciences politiques, quatre enseignants ont accédé à ce grade supérieur, à savoir Sabrina Slimani et Mohamed Harath en droit, ainsi qu’Omar Mahouz et Fouzia Kaci en sciences politiques.
L’Institut de maintenance et de sécurité industrielle compte, pour sa part, deux nouveaux professeurs. Il s’agit de Mama Chouitek en électrotechnique et de Mohamed Chenoufi en informatique. La faculté des sciences économiques, commerciales et des sciences de gestion enregistre également deux promotions avec Rachida Amkhlaf et Naïma Menad en sciences économiques.
Dans le domaine des sciences sociales, deux enseignantes ont été promues. Il s’agit de Keltoum Brani en sociologie et de Safia Mellal en psychologie. La faculté des langues étrangères se distingue, quant à elle, par le plus grand nombre de promotions avec sept enseignants élevés au rang de professeur. Il s’agit de Souria Belkheïr et Yamina Bahi en langue française, Souad Aissaoui en langue espagnole, Mokhtar Karma et Belkacem Bouabdessalam en langue anglaise, ainsi que Chehinez Bourouba et Seham Chafi en langue allemande.
À cette occasion, le recteur de l’Université d’Oran 2, le professeur Ahmed Chellal, a adressé ses chaleureuses félicitations aux enseignants promus, saluant un accomplissement académique qui reflète leur parcours scientifique et leur contribution à la recherche et à la formation universitaire. Il a également exprimé ses vœux de réussite et d’excellence pour la poursuite de leur carrière, soulignant l’importance de ces promotions dans le renforcement de la qualité de l’enseignement supérieur et du rayonnement scientifique de l’université.




