K.M
La direction du Commerce et de la Régulation du marché de Tiaret met le turbo sur ses campagnes anti-gaspillage, avec un battage terrain multisectoriel dans les commerces. Objectif : pousser les citoyens à des achats alimentaires mesurés, en ce mois de Ramadhan béni.
L’inspectrice principale Rendja Bouâacha pilote l’assaut : échanges directs en boutiques pour conjurer les excès, alors que stocks pullulent et prix restent sages. Une piqûre de rappel salutaire pour les budgets familiaux et les principes religieux. Les équipes en première ligne forgent une consommation avisée chez les clients comme chez les vendeurs. Le gaspillage ? Intolérable : contraire à la foi, vorace en pouvoir d’achat. Réactions enthousiastes : discussions vives, dépliants dévorés. Slogans choc claquent : « La disponibilité est là – la rationalisation de la consommation est votre choix », « Le mois de Ramadhan est un mois sacré, n’en faites pas une course au gaspillage ». Outils malins pour une sobriété instantanée. Rappel des faits : opérations à flux tendu dans les marchés Ramadhan (daïras), proximité et grandes surfaces. Animateurs ? Tout un arsenal : commerce, sûreté, protection civile, tourisme, environnement ; CCI, hygiène municipale, ONPC et UNPC sur le pont. À Tiaret, cette coalition transforme les halles en écoles de vertu. Ramadhan 2026 s’affiche responsable : abondance gérée, excès bannis. Un modèle ouestien qui pourrait essaimer, protégeant ressources et portefeuilles. Bouâacha vante l’appropriation citoyenne, signe d’une prise de conscience collective. Au-delà du mois sacré, prolonger via écoles, médias, apps ? Tiaret trace la voie d’un Ramadhan exemplaire, fidèle à l’esprit de partage et de mesure.




