Les travaux de la 12e édition du Forum africain de l’investissement et du commerce (AFIC 12), organisés par le Centre arabo-africain pour l’investissement et le développement (CAAID), se poursuivront dimanche à Alger.
L’événement, qui se tient en collaboration avec l’Union africaine (UA), la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) et le Secrétariat général de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), sous le slogan « Ensemble, ouvrons les marchés », est marqué par une large participation d’acteurs économiques, d’experts internationaux ainsi que des représentants de plusieurs institutions financières et de développement du continent.
Cette rencontre vise à favoriser l’échange d’expériences et de connaissances entre les pays africains afin de soutenir des partenariats économiques durables et de renforcer les efforts communs pour parvenir à un développement global, en droite ligne avec les objectifs de l’Agenda 2063.
Lors de cette deuxième et dernière journée du Forum, plusieurs panels sont prévus, portant notamment sur la numérisation et la jeunesse, le capital-risque et les entreprises, ainsi que la santé et l’humain.
Pour rappel, la cérémonie d’ouverture de ce forum s’est déroulée en présence du ministre de l’Economie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, Noureddine Ouadah, du ministre de la Jeunesse, chargé du Conseil supérieur de la jeunesse (CSJ), Mustapha Hidaoui, et du Directeur général de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), Omar Rekkache.
Le Forum a également enregistré la présence du secrétaire général de la ZLECAf, Wamkele Mene, de l’ancien président du Niger, « champion » désigné par l’UA pour piloter la ZLECAf, Mahamadou Issoufou, de la Commissaire de l’UA chargée du développement économique, du commerce, du tourisme, de l’industrie et des mines, Francisca Tatchouop Belobe, ainsi que de l’ancien président d’Afreximbank, Benedict Oramah, en plus des représentants du corps diplomatique accrédité en Algérie.
Au cours de la première journée, les participants ont souligné, lors des différents panels, l’importance capitale du renforcement des échanges intra-africains et du soutien aux partenariats Sud-Sud, à travers une exploitation optimale des ressources disponibles, tant naturelles qu’humaines, et une coordination accumulée des efforts afin de réaliser un développement durable sur le continent.




