K.M
Une convention clé transférant la gestion du service public de l’eau potable à l’unité locale de l’Algérienne des Eaux (ADE) a été signée mardi à Sidi Bel-Abbès, sous la présidence du wali M. Kamel Hadji. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie nationale de modernisation des services publics essentiels, visant à élever la qualité des prestations hydriques pour l’ensemble des citoyens, comme l’a annoncé la cellule de communication de la wilaya.
Initialement ciblant les communes rurales de Tighalimet, Dhaya, Makkedra, Oued Sefioun, El Messaid, Aïn Adden et Tafessour – dont les APC assuraient auparavant la gestion –, cette mesure étend désormais un modèle unifié à toutes les communes de la wilaya. Ce transfert optimise l’expertise technique de l’ADE en matière de maintenance des réseaux, de distribution équilibrée et de lutte contre les fuites, tout en garantissant une continuité accrue de l’approvisionnement face aux défis hydriques récurrents dans la région, tels que la vétusté des infrastructures et les variations saisonnières. À l’occasion de la cérémonie, le wali a remis six véhicules utilitaires et deux camions-citernes à l’unité ADE de Sidi Bel-Abbès, renforçant ses capacités d’intervention rapide sur le terrain. Ces équipements permettent une réactivité accrue pour les réparations d’urgence, la surveillance des réseaux et la résolution des pannes, particulièrement dans les zones périurbaines et rurales souvent affectées par des coupures.
« Ces moyens modernes boosteront le rendement global du service et assureront un approvisionnement en eau potable de qualité, dans les meilleures conditions possibles pour tous les citoyens », a déclaré M. Hadji dans son allocution, soulignant l’engagement des autorités locales à soutenir l’ADE pour une gestion plus efficace et équitable.
Cette convention arrive dans un contexte de tensions hydriques persistantes à Sidi Bel-Abbès, où les efforts se concentrent sur la réhabilitation des réseaux vétustes, la diversification des ressources (forages, transferts depuis des stations de dessalement voisines) et la réduction des déperditions. À terme, elle ouvre la voie à une meilleure coordination intercommunale, une optimisation budgétaire et une satisfaction accrue des usagers, alignée sur les priorités nationales en matière de ressources en eau.




