H. N
Selon une source du Mouvement de la société pour la paix (MSP) à Oran citée par CapDz, une réunion d’urgence a été tenue jeudi soir, immédiatement après la réception des décisions de rejet concernant six candidatures. Cette rencontre s’est déroulée dans le cadre d’une cellule de crise mise en place sur instruction de la direction nationale du parti afin d’examiner la possibilité de recours introduits par les candidats concernés, dont l’un a toutefois exprimé son refus d’engager une procédure de contestation.
La réunion a également porté sur la question de la substitution des candidats recalés. Plusieurs noms ont été proposés parmi les cadres et militants du parti en vue de constituer de nouveaux dossiers et les soumettre à la commission nationale chargée de statuer sur l’agrément des remplaçants. L’enjeu principal concerne notamment la tête de liste du MSP, après le rejet de la candidature du président de l’Assemblée populaire communale d’Oran, ainsi que celle d’un député classé en deuxième position et d’un autre président d’APC figurant en quatrième place.
Le MSP affiche par ailleurs une certaine réserve quant à l’identité de celui qui pourrait conduire la nouvelle liste. Deux options principales sont évoquées en interne : le cadre et membre du bureau exécutif, Abdelkrim Machaï, classé troisième dans la liste initiale et déjà tête de liste lors des législatives de 2017, ou encore le membre de l’Assemblée populaire de wilaya et responsable de la campagne électorale du parti, Sidi Ahmed Bouheda.
Le Mouvement de la société pour la paix accélère ainsi la désignation de ses remplaçants dans les délais légaux prévus pour les recours et les substitutions, dans le but de préserver sa participation au scrutin législatif et de poursuivre son engagement politique, présenté comme une contribution au processus démocratique et à l’effort de construction nationale.




