Meriem B 

Ahmed Amamra a été officiellement installé, mardi 8 septembre, dans ses fonctions de commissaire d’État près la Cour administrative d’appel d’Oran, au cours d’une cérémonie présidée par Tahar Maamouni, premier président de la Cour suprême, représentant le ministre de la Justice, garde des Sceaux.

La cérémonie s’est déroulée en présence du wali d’Oran, Brahim Ouchene, ainsi que du président et du procureur général près la cour d’Oran, des membres de la commission de sécurité de la wilaya, du chef de la daïra de Bir El Djir, du directeur régional des Douanes, du directeur de wilaya de la Protection civile et de plusieurs magistrats, fonctionnaires et auxiliaires de justice.

Cette installation intervient dans le cadre du mouvement partiel opéré dans le corps de la magistrature par le président de la République le 2 septembre dernier. Elle vient également renforcer l’organisation de la justice administrative d’appel, appelée à occuper une place accrue dans le traitement des contentieux relevant de son ressort.

Ahmed Amamra connaît déjà bien le contentieux administratif à Oran. Il occupait auparavant les fonctions de commissaire d’État près le Tribunal administratif d’Oran, juridiction de premier degré, où il avait été installé en novembre 2019. Sa nomination à la Cour administrative d’appel constitue ainsi une nouvelle étape dans son parcours au sein de la justice administrative.

Cette évolution s’inscrit dans le processus de structuration et de renforcement des juridictions administratives d’appel à travers le pays, avec pour enjeu de consolider le dispositif juridictionnel administratif et d’améliorer la prise en charge des recours soumis aux différentes instances.

À Oran, l’installation du nouveau commissaire d’État marque ainsi une nouvelle étape dans la consolidation de l’organisation de la juridiction administrative d’appel, dans un contexte de réaménagement du corps judiciaire.