Sarah M

Le bénévolat se réinvente à Oran. La phase wilayale du Hackathon national de l’innovation dans le travail bénévole s’est poursuivie hier à la maison de jeunes Mouad Ahmed, avec une deuxième journée consacrée à la présentation et à l’évaluation de projets portés par de jeunes participants. Une étape placée sous le signe de la créativité, de l’initiative et surtout de la capacité à transformer une idée en action concrète.

Organisée par la Direction de la jeunesse et des sports d’Oran, en coordination avec l’Office des établissements de jeunes, cette compétition réunit des jeunes issus des structures de jeunesse ainsi que des associations partenaires du secteur. Derrière les projets présentés, l’enjeu est de faire émerger de nouvelles approches susceptibles de donner un nouvel élan à l’action bénévole.

Des projets soumis au regard du jury

La deuxième journée a été rythmée par la présentation des différentes initiatives devant une commission de jury. Les participants ont ainsi été invités à défendre leurs idées, tandis que les membres de la commission se sont penchés sur leur pertinence, leur degré d’innovation et, surtout, leur faisabilité.

L’évaluation ne se limite donc pas au caractère novateur des propositions. Leur capacité à être concrétisées sur le terrain, leur impact potentiel sur le travail bénévole et leur contribution au développement des initiatives de jeunesse figurent également parmi les critères pris en considération.

De l’idée à l’action

Au-delà de la compétition, ce Hackathon constitue un espace d’expression destiné à permettre aux jeunes de faire valoir leur potentiel créatif et entrepreneurial dans le domaine de l’action bénévole. Il s’agit également de les encourager à passer d’une logique de proposition à une démarche de construction de projets concrets et réalisables.

À travers cette dynamique, les organisateurs misent sur l’émergence d’une nouvelle génération d’initiatives associant engagement citoyen et innovation. Une manière de faire du bénévolat non seulement un espace de participation sociale, mais aussi un terrain d’expérimentation pour les idées et les projets portés par la jeunesse.