Habib B
La surcharge des effectifs et le manque d’espaces pédagogiques compliquent la rentrée au CEM du Chahid Boudadi Ahmed, à Belgaïd. Pour atténuer cette pression, la Direction de l’éducation a décidé de mettre six salles de classe du lycée Massi Ismaïl à la disposition du collège, afin d’y accueillir des groupes supplémentaires.
Cette mesure provisoire intervient alors que le CEM compte 20 divisions, auxquelles s’ajoutent dix autres au niveau de son annexe. Un volume d’effectifs qui accentue la pression sur les infrastructures disponibles et rend nécessaire le maintien de l’ensemble des salles mobilisées pour assurer le déroulement normal des cours.
Une salle au cœur des préoccupations
La situation s’est toutefois compliquée avec la réaffectation de l’une des salles destinées au CEM au profit d’une classe du secondaire. D’après les correspondances échangées, cette réaffectation serait intervenue sans autorisation préalable ni information de l’administration du collège.
La particularité de cette salle réside dans le fait qu’elle était affectée au CEM et contenait du matériel pédagogique appartenant à l’établissement. Sa nouvelle utilisation soulève donc des difficultés liées à la répartition des groupes et à la gestion des équipements et des espaces entre les deux cycles.
Dans un contexte déjà marqué par la surcharge, les responsables du collège redoutent que cette situation ne complique davantage l’organisation des cours, les emplois du temps et les déplacements des élèves et du personnel pédagogique.
Une régularisation attendue
La communauté éducative souhaite ainsi une clarification rapide de l’affectation des salles concernées et une coordination entre les deux établissements, afin de préserver le dispositif mis en place par la Direction de l’éducation.
Au-delà de cette difficulté, la situation remet en lumière la question plus structurelle de la surcharge des effectifs et du déficit en infrastructures pédagogiques. La mise à disposition d’espaces supplémentaires demeure nécessaire pour garantir des conditions de scolarisation stables et éviter tout chevauchement entre les cycles moyen et secondaire.




