Sarah M
Le devenir des familles occupant des immeubles anciens et fragilisés revient au premier plan du suivi des autorités locales. Le wali d’Oran, Brahim Ouchene, a présidé lundi une réunion consacrée à la poursuite de l’examen du dossier relatif au relogement des ménages concernés.
Au-delà de la seule question de l’habitat, le dossier renvoie à une problématique particulièrement sensible dans une ville où subsiste un important parc immobilier ancien. La dégradation de certaines constructions impose un traitement au cas par cas des situations des occupants, notamment lorsque l’état des bâtiments fait peser une menace sur leur sécurité.
La réunion tenue au siège de la wilaya avait précisément pour objectif de poursuivre l’étude de l’opération de relogement des familles résidant dans ces immeubles et identifiées comme étant concernées par le risque d’effondrement.
Une responsabilité partagée
La configuration de la réunion illustre la nécessité d’une intervention concertée. Étaient présents le chef de la daïra d’Oran, la chargée de la cellule de l’habitat auprès du cabinet du wali, le directeur du logement, le directeur général de l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) ainsi que le président de l’Assemblée populaire communale d’Oran.
Chacun de ces intervenants est appelé, à son niveau, à contribuer au traitement des dossiers liés aux occupants du vieux bâti. La coordination entre les services de la wilaya, les structures du logement, l’OPGI et la commune constitue ainsi un élément central dans la progression de l’opération.
Poursuivre le traitement des situations
Aucune nouvelle échéance ni aucun bilan chiffré de l’opération n’ont été communiqués à l’issue de cette réunion. Celle-ci confirme toutefois la poursuite du suivi du dossier au niveau de la wilaya et la volonté de maintenir la question du relogement des familles exposées au risque d’effondrement parmi les priorités examinées par les différents services concernés.
La poursuite de l’étude devra permettre d’avancer dans le traitement des situations recensées et de déterminer, au cas par cas, les suites à donner aux familles concernées par cette opération.




