Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a annoncé la mise en oeuvre de plusieurs mesures à l’échelle nationale pour protéger les femmes, après une série de meurtres qui a suscité un effroi national.
Les corps de 11 femmes assassinées ont été retrouvés depuis la mi-juillet à Ekurhuleni, à l’est de Johannesburg, suscitant l’inquiétude et l’indignation dans le pays. Le dernier cadavre a été découvert le 27 septembre dans la brousse. La veille, le corps d’une femme avait été retrouvé près d’un cimetière dans la même municipalité.
« La nation est en colère. Les femmes d’Afrique du Sud sont en colère. Leur colère est justifiée. Je partage cette colère », a déclaré M. Ramaphosa dans une allocution nationale, mardi.
« Il y a, de manière compréhensible, une peur largement répandue que la découverte de ces femmes dans un périmètre restreint puisse être l’oeuvre d’un seul auteur », a-t-il commenté.
« A ce stade, la police n’a pas trouvé de preuve établissant que ces meurtres ont été commis par un seul auteur », a assuré le président sud-africain.




