Meriem B
L’Université des sciences et de la technologie d’Oran Mohamed-Boudiaf (USTO-MB) étoffe son offre de formation pour l’année universitaire 2026-2027. L’établissement ouvre de nouveaux parcours de master dans des spécialités liées notamment à l’intelligence artificielle, la cybersécurité et la science des données, tout en lançant un concours d’accès à la formation doctorale qui prévoit 50 places pédagogiques dans plusieurs filières scientifiques et technologiques, a-t-on appris, ce samedi du service de communication de ladite université.
C’est l’une des principales nouveautés de la rentrée universitaire à l’USTO-MB. L’université vient d’obtenir l’habilitation de plusieurs nouvelles formations de master au titre de l’année 2026-2027, conformément à l’arrêté n°45 du 3 septembre 2026 portant habilitation des offres de formation.
Le numérique en première ligne
Dans le domaine des mathématiques et de l’informatique, quatre nouveaux masters viennent renforcer l’offre de formation. Il s’agit de l’intelligence artificielle, des réseaux et systèmes distribués, de la science des données et de la cybersécurité. Des spécialités qui s’inscrivent dans les évolutions actuelles des métiers et des compétences recherchées dans le secteur du numérique.
L’offre est également renforcée dans les mathématiques appliquées avec un master en probabilités et statistique appliquées. Dans le domaine des sciences de la nature et de la vie, un nouveau master en biochimie appliquée vient compléter le dispositif.
Au total, ce sont donc six nouveaux parcours de master qui viennent enrichir la carte pédagogique de l’USTO-MB pour la prochaine année universitaire.
41 places pour le concours de doctorat
Parallèlement à cette extension de l’offre de master, l’USTO-MB annonce l’ouverture d’un concours d’accès à la formation doctorale dans plusieurs spécialités. L’université est notamment habilitée à assurer une formation doctorale dans le cadre de l’école doctorale « Ingénierie des hydrocarbures : de l’exploration à la valorisation ».
La répartition arrêtée fait ressortir 41 places pédagogiques. La branche des industries pétrochimiques dispose de dix places, réparties à parts égales entre le raffinage et la pétrochimie et l’ingénierie pétrochimique.
Le génie mécanique compte également dix places, cinq en énergétique et cinq en construction mécanique. Trois places sont prévues en ingénierie de commande et informatique industrielle, auxquelles s’ajoutent trois places en électromécanique.
L’électrotechnique concentre, à elle seule, quinze places réparties entre plusieurs spécialités : contrôle électrique, ingénierie électrique industrielle, réseaux électriques, machines électriques et énergies renouvelables.
Cette nouvelle configuration traduit ainsi une volonté de renforcer, au sein de l’USTO-MB, les formations scientifiques et technologiques, du numérique aux sciences de l’ingénieur, en passant par les secteurs de l’énergie et des hydrocarbures.




