S Hadjar 

L’Algérie entend renforcer sa présence dans le secteur énergétique africain à travers le partage de son expertise et la réalisation de projets dans les domaines de l’électricité et des énergies renouvelables. C’est ce qu’a affirmé aujourd’hui à Oran le ministre de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Mourad Adjal, lors de l’ouverture de la 14e édition du NAPEC.

Le ministre a insisté sur l’importance des potentialités considérables dont dispose le continent africain dans le domaine des énergies renouvelables, estimant que leur valorisation nécessite davantage d’investissements et une coopération renforcée entre les pays.

Mourad Adjal a également mis en avant le développement des interconnexions électriques régionales, susceptibles d’améliorer la gestion des réseaux, de renforcer les échanges d’électricité et de consolider la sécurité énergétique à l’échelle régionale.

Cette dynamique doit également, selon lui, ouvrir de nouvelles perspectives commerciales et industrielles, notamment à travers la constitution de chaînes d’approvisionnement transméditerranéennes.

Le ministre a, par ailleurs, appelé les investisseurs, les institutions financières ainsi que les entreprises nationales et internationales présentes au NAPEC à saisir les opportunités offertes par le marché algérien.

Il a rappelé, à ce titre, que l’Algérie a œuvré à améliorer son cadre législatif afin de mettre en place un environnement plus attractif pour l’investissement dans le secteur énergétique.

Pour Mourad Adjal,  la diversification du mix énergétique constitue ainsi non seulement une réponse aux nouveaux défis énergétiques et climatiques, mais également une opportunité de créer de l’emploi et de faire émerger un tissu industriel local innovant.