F. B
À l’ouverture du NAPEC 2026, le président de la Chambre de commerce américaine en Algérie, Warren Murdoch, a mis en avant le potentiel énergétique de l’Algérie et les perspectives de coopération avec les entreprises américaines. Il a notamment insisté sur l’évolution de l’environnement des affaires et sur les nouvelles opportunités liées aux énergies renouvelables, à l’hydrogène et aux ressources minières.
L’Algérie dispose d’atouts qui en font, aux yeux des opérateurs américains, un partenaire de poids dans le nouveau paysage énergétique mondial. Prenant la parole lors de l’ouverture du NAPEC 2026 à Oran, Warren Murdoch a qualifié le pays de « stratégique » et souligné le potentiel de son marché pour approfondir le partenariat énergétique entre l’Algérie et les États-Unis.
Le responsable américain a rappelé le rôle majeur de l’Algérie en tant que producteur de gaz et fournisseur essentiel de l’Europe, tout en mettant en avant l’importance de ses ressources énergétiques encore inexploitées. Il a également relevé les efforts engagés pour moderniser le cadre énergétique et améliorer l’attractivité de l’environnement des affaires.
Des « molécules » aux « électrons »
Pour Warren Murdoch, les perspectives de coopération dépassent désormais le seul secteur des hydrocarbures. Dans un contexte marqué par le retour de la sécurité énergétique au cœur des priorités internationales et par la nécessité de réduire les émissions, l’Algérie dispose, selon lui, d’un potentiel considérable dans le solaire, l’hydrogène vert et les nouvelles activités minières.
Cette diversification pourrait permettre au pays de consolider une véritable puissance énergétique intégrée, combinant « les molécules et les électrons ».
Le président de la Chambre de commerce américaine a enfin mis en avant l’apport potentiel des entreprises américaines en matière de capitaux, de technologies et d’innovation, mais aussi l’importance de l’investissement dans les compétences. Il a cité, à ce titre, les relations développées avec Sonatrach, Sonelgaz, Alnaft et l’ARH, comme autant de bases pour renforcer la coopération énergétique algéro-américaine.


