Au total, 82 membres du personnel médical, infirmier et ambulancier palestinien sont toujours détenus par l’entité sioniste dans des conditions qualifiées de tragiques, sans visites familiales ni possibilité de communiquer avec les institutions juridiques et les organisations de défense des droits humains, a indiqué le ministère palestinien de la Santé.
Dans un communiqué publié mardi, le ministère a indiqué que 82 membres du personnel médical, infirmier et ambulancier palestinien sont toujours détenus par l’entité sioniste dans des conditions qualifiées de tragiques, sans visites familiales ou de communication avec les institutions juridiques et droits de l’homme, en premier lieu le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
Dans ce contexte, le ministère a dénoncé les sévices infligés au Dr Marwan Al-Hammas, directeur des hôpitaux de campagne dans la bande de Ghaza, détenu dans la prison de Janot, où il a été soumis à des sévices ayant entraîné des fractures et de vives douleurs, en présence d’un haut responsable sioniste.
Le ministère palestinien a dénoncé une politique de représailles systématiques contre le personnel médical palestinien, affirmant que les violations se poursuivaient dans les lieux de détention, après les attaques contre le système de santé, les bombardements d’hôpitaux et les morts parmi les soignants.
Il a estimé que les mauvais traitements, la privation de soins et l’absence de protection médicale constituaient de graves violations de la quatrième Convention de Genève, s’inscrivant, selon lui, dans le cadre de l’agression génocidaire contre le peuple palestinien et de crimes contre l’humanité.
Le ministère palestinien a enfin appelé les Nations unies et les organisations internationales de défense des droits humains à intervenir d’urgence pour garantir l’accès des délégations médicales et du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) aux détenus et assurer leur protection.




