S Hadjar 

La rue Larbi Ben M’hidi figure parmi les secteurs concernés par les opérations de réhabilitation du vieux bâti à Oran. En inspectant ce lundi les immeubles n° 11 et 45, le wali Brahim Ouchene a insisté sur l’accélération des travaux et le respect des délais, alors que le premier chantier approche de son achèvement et que le second affiche un taux d’avancement de 80 %.

Redonner de l’allure aux grandes artères du centre-ville passe aussi par la restauration des immeubles qui les bordent. À Oran, cette démarche se traduit par des interventions sur le bâti ancien, avec une attention particulière accordée aux façades, aux balcons et aux parties communes, dont la dégradation affecte aussi bien l’apparence des rues que l’état général des constructions.

C’est dans cette perspective que le wali d’Oran, Brahim Ouchene, s’est rendu sur les chantiers de deux immeubles de la rue Larbi Ben M’hidi. Première étape de cette visite, le bâtiment n° 11, dont les travaux sont annoncés comme étant proches de leur achèvement.

L’opération a notamment porté sur la restauration des toitures, la remise en état des espaces communs et des escaliers, ainsi que la rénovation et la peinture des balcons et des façades.

Au-delà du rafraîchissement extérieur, ces interventions concernent donc plusieurs éléments de la structure et des espaces partagés, essentiels à la préservation des immeubles. Le résultat attendu est une amélioration visible de l’aspect de cette artère centrale, où l’état des façades participe directement à l’image du centre-ville.

Des délais à respecter

La seconde étape a concerné l’immeuble n° 45, où le taux d’avancement du chantier atteint 80 %. À ce niveau de réalisation, les instructions du wali ont porté sur l’achèvement des travaux dans les délais fixés. Pour le responsable de l’exécutif local, l’accélération des opérations doit aller de pair avec une exécution soignée et un niveau de qualité satisfaisant.

Cette exigence constitue un point essentiel dans les opérations de réhabilitation du vieux bâti. La remise en état des immeubles ne saurait se limiter à une amélioration superficielle des façades : elle suppose également une prise en charge rigoureuse des parties communes et des éléments dégradés, afin de garantir la cohérence des travaux entrepris.

À travers ces chantiers, les autorités locales poursuivent leur objectif de revalorisation des principales artères d’Oran, en ciblant notamment les immeubles anciens qui marquent le paysage architectural du centre-ville. La rue Larbi Ben M’hidi illustre ainsi les efforts engagés pour améliorer le cadre urbain et rendre aux bâtiments concernés une apparence plus conforme à la place qu’ils occupent dans la ville.

L’enjeu immédiat reste désormais de finaliser les deux opérations conformément aux orientations données sur le terrain. L’achèvement du chantier de l’immeuble n° 11 et la progression de celui du n° 45 constituent deux étapes de cette entreprise de réhabilitation, dont la portée dépendra aussi de la qualité des réalisations et de la continuité des interventions sur le patrimoine immobilier ancien.