Le Club des prisonniers palestiniens alerte sur l’arrestation, à nouveau, par l’entité sioniste d’au moins 80 anciens prisonniers palestiniens de Cisjordanie, dénonçant les mauvais traitements dont ils sont victimes et la violation de leurs droits.

Le club a déclaré, dans un communiqué, le harcèlement, les mauvais traitements et les violences dont ils sont victimes ces Palestiniens lors de leur interrogatoire ou de leur placement en « détention administrative », une pratique qui permet un emprisonnement illimité sans inculpation ni procès, renouvelé à plusieurs reprises.

L’organisation a souligné que ces sécuritaires et judiciaires empêchent les anciens détenus de reprendre une vie normale et aggravent les souffrances des familles de leurs proches.

Le Club des prisonniers palestiniens a alerté, en outre, contre sur une escalade des exactions, notamment les mauvais traitements, la privation de nourriture, le refus de soins médicaux et l’isolement cellulaire dans les prisons sionistes depuis le début de l’agression contre Ghaza.

L’organisation a souligné les graves séquelles physiques et psychologiques enregistrées chez les personnes libérées, en particulier celles originaires de la bande de Ghaza. Au 5 octobre 2026, le nombre de prisonniers détenus dans les prisons sionistes s’élevait à environ 9.300, selon l’Association Addameer pour le soutien aux prisonniers et les droits de l’homme. Ce chiffre comprend 3.101 personnes placées en détention administrative, ainsi qu’environ 350 enfants et 91 femmes. L’organisation a également recensé 1.419 détenus originaires de la bande de Ghaza, bien que ces chiffres ne rendent pas impérativement compte de l’ensemble des personnes détenues dans les camps militaires sionistes.