Djamila M
L’Université des Sciences et de la Technologie d’Oran – Mohamed Boudiaf poursuit avec dynamisme le renforcement de son rayonnement scientifique et académique, en multipliant ses partenariats nationaux et internationaux. L’objectif est double : soutenir la mobilité académique et stimuler la recherche scientifique, tout en consolidant les liens de l’université avec son environnement économique et sanitaire.
Dans ce cadre, le professeur Redouane Telmsani vice-directeur chargé des relations extérieures, a indiqué à CapDz que l’université compte désormais plus de 40 conventions, traduisant une dynamique continue de coopération scientifique et académique. Selon lui, ces partenariats constituent un pilier central de la stratégie institutionnelle, favorisant l’échange d’enseignants et d’étudiants ainsi que le développement de projets de recherche appliquée conjoints. Ils permettent également de créer de nouveaux espaces de formation et de partage scientifique, contribuant à améliorer la qualité de l’enseignement et à offrir aux étudiants et chercheurs des opportunités d’expériences variées et enrichissantes.
À travers ces initiatives, l’université affirme sa volonté de s’imposer comme une institution ouverte sur son environnement national et international. Elle encourage la coopération multidisciplinaire et la mise en pratique des connaissances théoriques, notamment dans les domaines scientifiques et technologiques en forte évolution à l’échelle mondiale.
Récemment, l’établissement a signé 33 accords nationaux avec des institutions universitaires et de recherche ainsi qu’avec des acteurs économiques et sanitaires, visant tous à renforcer la coopération scientifique, l’échange d’expertises et le développement de programmes conjoints de formation et de recherche. Parmi ces accords, celui conclu entre le laboratoire ADASCA et le service des maladies respiratoires du Centre Hospitalo-Universitaire 1er Novembre constitue une étape majeure pour développer la collaboration entre l’université et le secteur de la santé. Cette convention ouvre des perspectives prometteuses dans les domaines de la formation, de la recherche et de l’innovation, et favorise la création de solutions médicales numériques pour améliorer le suivi des patients tout en offrant un cadre pratique aux étudiants et chercheurs pour tester leurs projets dans un environnement professionnel réel.
Parallèlement, l’université renforce ses liens avec les partenaires économiques et industriels, dans le cadre d’une stratégie visant à rapprocher la formation universitaire des besoins du marché de l’emploi. Le bureau de liaison avec les entreprises joue un rôle central, en facilitant la communication avec le secteur économique et en coordonnant des projets de recherche appliquée. La pépinière universitaire constitue également un espace clé pour soutenir l’innovation et encourager l’esprit entrepreneurial des étudiants, en accompagnant leurs projets et en transformant leurs idées en entreprises naissantes.
Des partenariats internationaux pour une ouverture scientifique accrue
À l’échelle internationale, l’université a signé huit accords visant à renforcer la coopération en matière de formation, de recherche et d’échanges d’expertise. Parmi eux, l’accord avec l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Strasbourg en France ouvre de nouvelles perspectives dans la formation et la recherche architecturale, en facilitant les programmes d’échanges d’étudiants et d’enseignants et le développement de projets conjoints en architecture et urbanisme.
Ces partenariats offrent aux étudiants et chercheurs la possibilité de bénéficier d’expériences scientifiques avancées et de renforcer leur ouverture culturelle et scientifique. La participation de l’université à des projets de recherche européens a également consolidé sa reconnaissance internationale, en offrant des opportunités de collaboration dans des réseaux scientifiques transnationaux et le développement de recherches conjointes dans des domaines variés.
Selon le professeur Telmsani cette dynamique de coopération internationale se poursuivra dans les années à venir, avec l’ambition d’élargir le réseau de partenariats et de lancer de nouveaux programmes d’échanges et de projets conjoints. Sous la direction du professeur Ahmed Hamou, l’université ambitionne d’attirer davantage de projets internationaux pour soutenir la recherche scientifique et renforcer les compétences de ses chercheurs et étudiants.
Grâce à ces initiatives continues, l’Université des Sciences et de la Technologie d’Oran – Mohamed Boudiaf confirme sa place d’institution scientifique de premier plan, alliant qualité de formation, ouverture internationale et service à la société, tout en contribuant activement au développement scientifique et économique du pays.




