Wassila. B

Les walis et les autorités locales ont effectué leurs sorties sur le terrain à travers les différentes wilayas du pays afin de s’enquérir de près de l’état du réseau routier et de suivre les projets d’aménagement, d’entretien et de réhabilitation, conformément aux orientations du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, indique mercredi un communiqué du ministère.

« Conformément aux orientations du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, M. Saïd Sayoud, visant à améliorer la qualité des services fournis aux citoyens, à renforcer la sécurité routière et à remédier efficacement aux insuffisances constatées sur le réseau routier local, les walis et les autorités locales prolongent leurs sorties sur le terrain à travers les différentes wilayas du pays, afin de s’enquérir de suivre près de l’état du réseau routier et de les projets d’aménagement, d’entretien et de réhabilitation », précise la même source.

Ces sorties portent sur « l’inspection de l’état des routes nationales et des chemins de wilaya et communaux, l’évaluation de l’avancement des travaux de réalisation des ouvrages d’art y afférents, le suivi des opérations de revêtement et de réhabilitation, ainsi que le traitement des points connaissant des difficultés de circulation afin d’optimiser le réseau et de faciliter les déplacements », détaille le communiqué.

Dans le cadre du renforcement de la sécurité routière et en application des orientations du ministre, « les opérations d’enlèvement des ralentisseurs anarchiques et non conformes aux normes se prolongent, avec leur remplacement, le cas échéant, par des ralentisseurs répondant aux normes techniques en vigueur, afin de garantir la sécurité des usagers de la route et de réduire les risques induits par les équipements non conformes », selon la même source.

Ces opérations « s’inscrivent dans le cadre des efforts visant à renforcer le réseau routier, à améliorer sa praticabilité, à assurer la fluidité de la circulation et à désenclaver les zones isolées, en vue de faciliter les déplacements des citoyens et de soutenir la dynamique économique et le développement local », conclut le communiqué.

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Industrie pharmaceutique

Vers la création de l’Institut de thérapie cellulaire et génique

Le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Ouacim Kouidri, présidé, mercredi au siège du Centre de recherche, de développement et d’innovation de Saidal à Alger, une réunion de travail avec les cadres du groupe public, a exposé à l’examen de l’avancement des préparatifs relatifs au projet de production locale de peptides en Algérie et au projet de création de l’Institut algérien de thérapie cellulaire et génique, indique un communiqué. du ministère.

Cette, qui s’inscrit dans le cadre du suivi des projets stratégiques visant à développer l’industrie pharmaceutique et à renforcer la souveraineté sanitaire, a été « l’occasion de se pencher sur les différents aspects techniques et scientifiques liés à ces deux projets et de suivre les réunions préparatifs en cours, en coordination avec les partenaires étrangers, notamment en matière de transfert d’expertise et de technologie et de développement des compétences nationales spécialisées », précise le communiqué.

Un programme de formation spécialisée sera lancé, dans les mois à venir, au profit de jeunes chercheurs et ingénieurs en biotechnologie pertinents du groupe Saidal, afin de leur permettre de maîtriser les techniques modernes liées à la production de peptides (molécules utilisées dans l’industrie pharmaceutique), contribuant ainsi à la constitution d’une base nationale de compétences spécialisées à même de soutenir les capacités de l’Algérie dans ce domaine vital, ajoute le ministère.

Ces projets revêtent une importance stratégique au regard de l’évolution que connaît le secteur de l’industrie pharmaceutique dans le domaine des biotechnologies et des thérapies avancées, y compris la production de médicaments et de produits biologiques à valeur ajoutée. Ils contribueront à renforcer les capacités de production nationale et à développer la recherche scientifique, au service des objectifs de souveraineté sanitaire, conclut le communiqué.