
Wassila. B
Face aux flammes dévastatrices qui ont ravagé plusieurs régions d’Algérie, le gouvernement a fait preuve d’une réactivité et d’une détermination exemplaires. Sous l’impulsion du Premier ministre Sifi Ghrieb et sur les instructions salutaires du président Abdelmadjid Tebboune, une feuille de route précise a été dévoilée. Loin des atermoiements bureaucratiques, l’exécutif a choisi l’action concrète, en fixant des délais stricts et en mobilisant tous les moyens humains, matériels et logistiques nécessaires. Cette gestion de crise, marquée par une présence constante sur le terrain et une coordination efficace entre les ministères et les walis, témoigne de la capacité de l’État à protéger ses citoyens et à restaurer la confiance dans les moments les plus douloureux.
La priorité donnée au rétablissement des services essentiels (eau, électricité, télécommunications et voirie) avant le 5 septembre démontre une volonté politique de ne pas laisser les sinistrés dans l’isolement et la précarité. Cette approche pragmatique, qui conjugue urgence humanitaire et efficacité technique, est le signe d’un État qui ne se contente pas de promesses, mais qui agit dans l’immédiateté pour redonner vie aux villages meurtris. En parallèle, l’instruction d’indemniser intégralement toutes les pertes, jusqu’au moindre bien détruit, avant la mi-septembre, traduit une conception profonde de la justice sociale et de la solidarité nationale. Le chef de l’État et son gouvernement ont ainsi placé la dignité des victimes au cœur de leur stratégie, en écartant toute négligence et en exigeant un recensement rigoureux et sans lourdeurs administratives.
Au-delà de l’urgence, le plan gouvernemental se distingue par sa vision à long terme. La réhabilitation rapide des habitations et des infrastructures publiques, confiée à des entreprises sélectionnées pour leur fiabilité, est couplée à une réforme ambitieuse des règles de construction en zones forestières. Cette initiative législative, demandée par le président Tebboune, est une avancée majeure : elle anticipe les risques futurs en imposant des normes adaptées, afin de concilier le droit des citoyens à habiter des territoires naturels avec l’impératif de sécurité. Cette double approche (réparer le présent et préparer l’avenir) illustre une gouvernance responsable, qui ne se limite pas à panser les plaies, mais qui tire les leçons du drame pour renforcer la résilience du pays face aux aléas climatiques.
La réponse du gouvernement aux incendies est un modèle de gestion de crise, alliant célérité, humanisme et clairvoyance. L’État a su mobiliser ses forces vives, mettre de côté les lenteurs administratives et placer le citoyen au centre de ses préoccupations. Les délais serrés imposés, l’indemnisation intégrale et la réforme annoncée sont autant de gages d’un pouvoir qui assume ses responsabilités et qui œuvre, sans relâche, pour la reconstruction matérielle et morale des régions sinistrées. Dans cette épreuve, l’Algérie montre qu’elle est un pays debout, uni autour de ses dirigeants, et résolu à transformer la douleur en leçon de progrès et de solidarité durable.

