R. N.

Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a opéré un mouvement partiel dans le corps de la magistrature, touchant plusieurs hauts responsables de l’appareil judiciaire.

Cette décision concerne notamment le Conseil d’État, le Tribunal des conflits, ainsi que plusieurs présidents de Cours de justice et procureurs généraux près les Cours de justice.

Le mouvement touche également les présidents des tribunaux et les commissaires d’État près les tribunaux administratifs d’appel.

Au niveau des hautes juridictions, de nouvelles nominations ont ainsi été décidées à la tête du Conseil d’État et du Tribunal des conflits, ainsi qu’au niveau du Tribunal administratif d’appel d’Alger.

Plusieurs changements ont également été opérés à la tête des Cours de justice dans différentes wilayas, notamment Oum El Bouaghi, Biskra, Béchar, Djelfa, Skikda, Sidi Bel Abbès, Guelma, Mascara, Ouargla, El Bayadh et Souk Ahras.

Le mouvement concerne par ailleurs les parquets généraux de plusieurs juridictions, notamment à Laghouat, Blida, Tlemcen, Djelfa, Sidi Bel Abbès, Mostaganem, Tipasa, Mila, Aïn Defla et Ghardaïa.

Enfin, trois nouvelles nominations ont été effectuées au niveau des commissaires d’État près les tribunaux administratifs d’appel d’Alger, Constantine et Oran.

Cette série de changements intervient dans le cadre du mouvement partiel décidé par le chef de l’État au sein du corps de la magistrature, avec pour objectif de pourvoir plusieurs postes de responsabilité au niveau des juridictions judiciaires et administratives.