M. B
À l’ouverture, hier à Oran, de la 14e édition du NAPEC, le président de l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT), Abdelkader Cherfaoui, a annoncé une prolongation de deux mois du délai de soumission des offres dans le cadre de l’Algeria Bid Round 2024. Près de 60 compagnies ont déjà manifesté leur intérêt pour les sept périmètres proposés.
L’Algérie veut donner davantage de temps aux compagnies internationales intéressées par son domaine minier. S’exprimant à l’ouverture du NAPEC, Abdelkader Cherfaoui a confirmé l’extension de deux mois du délai de dépôt des offres, afin de permettre aux opérateurs de finaliser leur inscription et d’approfondir leur évaluation des opportunités proposées.
Le président d’ALNAFT a fait état d’un intérêt « très encourageant » de l’industrie. Près de 60 compagnies ont exprimé leur intérêt pour l’Algeria Bid Round 2024, tandis que près de la moitié ont déjà accédé à la data room. Sept zones sont proposées à l’investissement, avec un potentiel géologique associé à des infrastructures existantes et à une solide expérience industrielle.
Intensifier l’exploration
Pour Cherfaoui, cette dynamique s’inscrit dans une stratégie visant à intensifier l’exploration, renouveler les réserves et ouvrir de nouvelles frontières exploratoires. L’agence entend notamment favoriser le recours aux technologies, aux données et à l’intelligence artificielle afin d’améliorer la connaissance du sous-sol et de réduire les risques liés à l’exploration.
Cette démarche intervient dans un contexte de transition énergétique que l’Algérie entend aborder avec pragmatisme. Les hydrocarbures conserveront, selon le responsable d’ALNAFT, un rôle important dans la sécurité énergétique, parallèlement au développement de nouvelles technologies et d’un mix énergétique plus diversifié et moins carboné.
Au-delà de l’appel d’offres, Cherfaoui a insisté sur la volonté de construire avec les investisseurs une relation fondée sur la transparence, la compétitivité, la confiance et le partenariat, avec pour objectifs le transfert technologique, le développement des compétences et la création de valeur locale. L’Algérie, a-t-il affirmé, reste « ouverte au partenariat ».




