
H. B
Dans un contexte politique qui exige des compétences scientifiques et des visions juridiques renouvelées, le docteur Lakeloumiche Bachir, originaire du quartier Sidi El Bachir dans la commune de Bir El Djir, s’impose comme l’un des jeunes profils académiques ayant su allier formation universitaire approfondie et expertise de recherche en droit public.
Avocat et enseignant en droit administratif à l’université d’Oran 1, âgé de 36 ans, il s’est construit un parcours académique solide entre l’université de Mostaganem, où il a obtenu un diplôme en droit international, et l’université d’Oran, où il a décroché un doctorat en droit administratif. Cette double formation lui a permis de développer une approche à la fois nationale et internationale des questions juridiques.
Son activité ne s’est pas limitée aux amphithéâtres universitaires. Il a également pris part à plusieurs colloques nationaux, où il a présenté des communications scientifiques traduisant un intérêt marqué pour les problématiques juridiques contemporaines, notamment celles liées à la gouvernance et à la justice administrative.
Il a par ailleurs enrichi le champ juridique par plusieurs publications scientifiques, parmi lesquelles figurent des travaux consacrés aux droits des victimes des essais nucléaires français dans le désert algérien, au contrôle du wali sur les budgets des collectivités locales, ainsi qu’aux contraintes fiscales liées aux certificats d’urbanisme. Ces thématiques reflètent un intérêt prononcé pour les questions de souveraineté, de justice sociale, d’organisation administrative et de protection des droits.
Le professeur Lakeloumiche Bachir entre ainsi dans la compétition des élections législatives au sein de la liste du parti Sawt Echaab, portant une vision fondée sur le renforcement de l’État de droit, la modernisation de la législation en phase avec les mutations économiques et sociales, ainsi que la défense des droits du citoyen dans un cadre institutionnel rigoureux.
Sa candidature ne se limite donc pas à une participation politique, mais s’inscrit dans la continuité d’un parcours académique et juridique convaincu que la réforme passe par une législation équitable, et que la compétence doit être pleinement représentée au sein du Parlement.



