Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a affirmé, lundi à Alger, que l’organisation de la première édition du Festival algéro-africain du théâtre universitaire, (13-20 juillet), constituait « le prolongement naturel d’un riche héritage lutte et de culture porté au fil de l’histoire, par des créateurs et des militants ». Dans son allocution prononcée à l’ouverture de la première édition de ce festival, en présence du secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé des Affaires africaines, Mme Selma Bakhta Mansouri, du Directeur général Afrique au ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, M. Boualem Chebihi, ainsi que des ambassadeurs et de représentants du corps diplomatique accrédité en Algérie, M. Baddari a souligné que ce festival « n’est pas un simple événement artistique, mais le prolongement naturel d’un riche héritage de lutte et de culture, porté au fil de l’histoire par des créateurs et des militants ayant fait de l’art et du théâtre un moyen d’exprimer les causes de libération et de l’identité ».
Le ministre a mis en avant, à cet égard, la profondeur historique de la relation entre l’Algérie et le reste du continent africain, citant les propositions du militant africain Amilcar Cabral, qui qualifiait l’Algérie de « Mecque des révolutionnaires », en référence au rôle historique joué par l’Algérie dans le soutien aux mouvements de libération africains durant l’ère coloniale.
Après avoir souhaité la bienvenue à la jeunesse africaine présente à la cérémonie d’ouverture, la qualificative de « cœur battant de l’Afrique », M. Baddari a souligné que les étudiants en théâtre universitaire africain participant à ce festival constituent « le prolongement légitime de la génération de créateurs ayant contribué à façonner l’Afrique moderne ».
Evoquant la vision prospective de l’Algérie à l’égard de son partenariat avec l’Afrique, le ministre a fait observer que « l’orientation axée sur une université productrice de savoir, soutenant la recherche scientifique et contribuant à la création de richesse, vise à faire face au sous-développement et à la régression, tout en œuvrant à la prospérité des peuples africains ». M. Baddari a souligné que l’organisation de ce festival est la « concrétisation du programme du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, qui veille à faire de l’Algérie une tribune et un pôle pour le progrès et la prospérité du continent africain, en droite ligne avec la vision algérienne fondée sur l’unité de l’Afrique et de ses peuples ».
De son côté, le commissaire du festival, M. Azzedine Rebiga, a affirmé que cette première édition, placée sous le slogan « L’Afrique se rencontre sur la scène du théâtre universitaire », est marquée par la présentation de pièces théâtrales en compétition officielle, numéros de 16 pays africains, en plus de spectacles hors compétition dans la Wilaya de Boumerdès. Elle verra également la participation de plusieurs pays, dont l’Egypte, la Tunisie, la Mauritanie, la Libye, le Soudan et le Mozambique, at-il poursuivi, ajoutant que cette rencontre offre une « opportunité exceptionnelle d’échange d’expertises et de brassage des diverses cultures africaines ».
A l’issue de la cérémonie, les membres du comité de sélection des œuvres théâtrales et les membres du jury, composés de dramaturges et d’universitaires d’Algérie et des pays participants, ont été honorés, avant la présentation d’une pièce intitulée « Couleurs d’Afrique » dans le cadre de la compétition officielle, réalisée par les étudiants de l’université de Sidi Bel Abbès, sous la forme d’une fresque visuelle et chorégraphique, mettant en lumière les couleurs culturelles, esthétiques et patrimoniales du continent africaine.
Festival algéro-africain du théâtre universitaire
Un riche héritage de lutte et de culture
Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Kamel Baddari, a affirmé, lundi à Alger, que l’organisation de la première édition du Festival algéro-africain du théâtre universitaire, (13-20 juillet), constituait « le prolongement naturel d’un riche héritage lutte et de culture porté au fil de l’histoire, par des créateurs et des militants ». Dans son allocution prononcée à l’ouverture de la première édition de ce festival, en présence du secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé des Affaires africaines, Mme Selma Bakhta Mansouri, du Directeur général Afrique au ministère des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, M. Boualem Chebihi, ainsi que des ambassadeurs et de représentants du corps diplomatique accrédité en Algérie, M. Baddari a souligné que ce festival « n’est pas un simple événement artistique, mais le prolongement naturel d’un riche héritage de lutte et de culture, porté au fil de l’histoire par des créateurs et des militants ayant fait de l’art et du théâtre un moyen d’exprimer les causes de libération et de l’identité ».
Le ministre a mis en avant, à cet égard, la profondeur historique de la relation entre l’Algérie et le reste du continent africain, citant les propositions du militant africain Amilcar Cabral, qui qualifiait l’Algérie de « Mecque des révolutionnaires », en référence au rôle historique joué par l’Algérie dans le soutien aux mouvements de libération africains durant l’ère coloniale.
Après avoir souhaité la bienvenue à la jeunesse africaine présente à la cérémonie d’ouverture, la qualificative de « cœur battant de l’Afrique », M. Baddari a souligné que les étudiants en théâtre universitaire africain participant à ce festival constituent « le prolongement légitime de la génération de créateurs ayant contribué à façonner l’Afrique moderne ».
Evoquant la vision prospective de l’Algérie à l’égard de son partenariat avec l’Afrique, le ministre a fait observer que « l’orientation axée sur une université productrice de savoir, soutenant la recherche scientifique et contribuant à la création de richesse, vise à faire face au sous-développement et à la régression, tout en œuvrant à la prospérité des peuples africains ». M. Baddari a souligné que l’organisation de ce festival est la « concrétisation du programme du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, qui veille à faire de l’Algérie une tribune et un pôle pour le progrès et la prospérité du continent africain, en droite ligne avec la vision algérienne fondée sur l’unité de l’Afrique et de ses peuples ».
De son côté, le commissaire du festival, M. Azzedine Rebiga, a affirmé que cette première édition, placée sous le slogan « L’Afrique se rencontre sur la scène du théâtre universitaire », est marquée par la présentation de pièces théâtrales en compétition officielle, numéros de 16 pays africains, en plus de spectacles hors compétition dans la Wilaya de Boumerdès. Elle verra également la participation de plusieurs pays, dont l’Egypte, la Tunisie, la Mauritanie, la Libye, le Soudan et le Mozambique, at-il poursuivi, ajoutant que cette rencontre offre une « opportunité exceptionnelle d’échange d’expertises et de brassage des diverses cultures africaines ».
A l’issue de la cérémonie, les membres du comité de sélection des œuvres théâtrales et les membres du jury, composés de dramaturges et d’universitaires d’Algérie et des pays participants, ont été honorés, avant la présentation d’une pièce intitulée « Couleurs d’Afrique » dans le cadre de la compétition officielle, réalisée par les étudiants de l’université de Sidi Bel Abbès, sous la forme d’une fresque visuelle et chorégraphique, mettant en lumière les couleurs culturelles, esthétiques et patrimoniales du continent africaine.




