Les Nations unies ont alerté sur la poursuite des attaques menées par les forces d’occupation sionistes contre les civils dans la bande de Ghaza, parallèlement à des indicateurs préoccupants concernant la malnutrition chronique chez les enfants dans l’enclave palestinienne.
Le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) a cité des rapports faisant état de plusieurs martyrs, dont un enfant, à la suite de frappes aériennes sionistes menées à Ghaza au cours des deux derniers jours. Une frappe aérienne de l’occupation a également endommagé trois entrepôts des Nations unies à Deir al-Balah, dans le centre de la bande de Ghaza.
Dans ce contexte, le porte-parole du secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, a renouvelé, lundi, lors de son point de presse quotidien, son appel à protéger les civils et les infrastructures civiles, souligné qu’ils ne doivent pas être pris pour cible.
Par ailleurs, une nouvelle enquête menée par le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) a révélé la persistance des effets de l’agression sioniste sur les enfants et les mères à Ghaza, notamment en matière de malnutrition chronique, de faible qualité des régimes alimentaires et de propagation des maladies infantiles.
Selon cette étude, réalisée entre le 31 mai et le 15 juin, la malnutrition chronique, ou retard de croissance, touche 12,2 % des enfants palestiniens de moins de cinq ans.
L’étude indique également qu’environ 73 % des enfants âgés de 6 à 23 mois ont consommé des aliments malsains, tandis que seuls 22,4 % d’entre eux ont constitué d’un régime alimentaire répondant aux normes minimales acceptables.
L’ONU a renouvelé son appel à garantir un acheminement durable et sans entrave de l’aide humanitaire vers la bande de Ghaza, notamment du carburant, ainsi qu’à maintenir le financement des services de nutrition, de santé, d’approvisionnement en eau et d’assainissement, tout en permettant la réouverture des marchés commerciaux afin que les enfants et les familles puissent accéder à la nourriture et aux services essentiels.




