K.L

Le programme de viabilisation des quarante-sept (47) lotissements sociaux créés dans plusieurs communes de la wilaya de Ksar-el-Boukhari, dans le cadre de la promotion de l’habitat rural, avance à un rythme « satisfaisant », a-t-on appris lundi auprès de la direction de l’urbanisme, de l’architecture et de la construction (DUAC).

Ces lotissements sont localisés dans douze communes relevant des daïras d’Azziz, Aïn-Boucif, Chellalet-El-Adhaoura et Chahbounia, dans la wilaya de Ksar-el-Boukhari. Ils englobent un total de 2.692 parcelles sociales, a fait savoir le responsable du secteur, Messaoud Ghoul, en marge de la célébration de la Journée arabe de l’habitat, organisée le premier lundi d’octobre de chaque année, qui s’est tenue à la bibliothèque principale de lecture publique. Sur les 2.692 parcelles sociales concernées, 1.573 sont entièrement viabilisées, tandis que 1.141 autres le seront au cours des prochains mois, a-t-il expliqué. Il a précisé que les travaux de viabilisation se font en fonction de l’avancement des procédures d’affectation des parcelles aux bénéficiaires concernés, ce qui conditionne le rythme de progression du programme d’une commune à l’autre. Une enveloppe d’un montant de l’ordre de 2,7 milliards de DA a été consacrée au financement des travaux de viabilisation, a indiqué ce responsable, soulignant l’effort financier consenti par les pouvoirs publics pour doter ces lotissements des équipements et réseaux nécessaires — voiries, assainissement, adduction en eau potable, électricité et éclairage public — et les rendre ainsi constructibles et habitables dans les meilleures conditions.

La création de ces lotissements sociaux a pour but de contribuer à fixer les habitants dans leurs lieux de résidence d’origine, d’éviter le dépeuplement des zones rurales, d’offrir aux habitants de ces communes une autre alternative d’habitat adaptée à leur vocation agro-pastorale et de permettre, ainsi, la revitalisation des régions ciblées par ce projet, a souligné M. Messaoud Ghoul. Ce programme s’inscrit donc dans une démarche plus large d’aménagement du territoire, visant à réduire les disparités entre les zones urbaines et rurales et à promouvoir un développement local équilibré et durable.