
H. Nassira
Candidate du Mouvement El Bina El Watani, où elle occupe la troisième place sur la liste portant le numéro 4, la journaliste Kenza Zouaïri ambitionne de porter la voix de la wilaya d’Oran à l’Assemblée populaire nationale, si elle venait à obtenir la confiance des électeurs. Elle affirme s’engager avec sincérité à représenter les citoyens dans un cadre strictement légal, fondé sur la loyauté envers la nation, la proximité avec les habitants et la transmission fidèle de leurs préoccupations, notamment à travers une permanence dédiée au dialogue avec les citoyens.
Dans un entretien accordé à CapDz à l’occasion de sa candidature aux élections législatives, Kenza Zouaïri rappelle son engagement au sein du Mouvement El Bina El Watani depuis 2020. Elle explique avoir cheminé progressivement au sein de la formation politique, nourrissant depuis plusieurs années l’ambition de participer à une expérience électorale. Le parti lui a finalement offert, comme à d’autres compétences, l’opportunité de prendre part au scrutin législatif prévu le 2 juillet prochain.
Un parcours académique et professionnel dense, entre droit et journalisme
Figure connue de la rédaction du quotidien El Djoumhouria, où elle exerce depuis 22 ans sans interruption, Kenza Zouaïri revendique un parcours construit sur la rigueur académique et l’exigence professionnelle. Titulaire d’une licence en sciences juridiques et administratives, d’un certificat d’aptitude à la profession d’avocat, d’un stage en cabinet d’avocats ainsi que d’un master en droit public économique, elle poursuit également des études en psychologie de l’éducation, en parallèle de formations en informatique, infographie et montage.
Elle rejoint le journal El Djoumhouria en 2004 en tant que collaboratrice, avant d’y être titularisée et d’y évoluer à différents postes de responsabilité, dont celui de rédactrice en chef. Elle a notamment consacré 14 années au service des enquêtes, tout en contribuant aux rubriques locale et numérique. Au fil de son parcours, elle s’est attachée à traiter les préoccupations des citoyens avec objectivité et rigueur, estimant que le journalisme constitue avant tout une mission de service public. Cette proximité avec le terrain, affirme-t-elle, a renforcé son engagement en faveur de l’action publique.
Engagée également sur le plan syndical, elle a été élue à la majorité au sein de la section syndicale du quotidien. Elle est par ailleurs ancienne avocate près la cour de justice d’Oran.
Sur le plan politique, elle a occupé plusieurs fonctions au sein du Mouvement de la Construction Nationale à Oran, notamment membre du bureau de wilaya, membre de la commission électorale wilayale provisoire, ainsi que responsable de la communication au niveau local.
« Un discours direct, sans artifices, tourné vers le citoyen »
Candidate en troisième position sur la liste du parti, Kenza Zouaïri affirme qu’en cas d’élection, elle s’engagera à participer activement à l’élaboration et au débat des textes de loi, à poser des questions parlementaires et à relayer fidèlement les préoccupations des citoyens auprès des pouvoirs publics, tout en maintenant un lien permanent avec eux.
Elle souligne la proximité naturelle entre le métier de journaliste et celui d’élu, tous deux animés par une même exigence : servir le citoyen et porter sa voix. Elle assure que cette continuité guidera son action, à travers une ouverture constante sur le terrain et une écoute attentive des préoccupations sociales, dans le respect du cadre légal.
Dans ses déclarations, elle affirme : « Je m’adresse aux citoyens avec un discours simple, direct et sincère, loin des promesses creuses et des slogans. J’invite les électeurs à se rendre massivement aux urnes le 2 juillet et à choisir les compétences capables de défendre leurs intérêts et de porter leurs préoccupations avec sérieux ».
Kenza Zouaïri conclut en réaffirmant son engagement en faveur du citoyen, des médias et de la justice, trois piliers qu’elle considère essentiels à la consolidation de l’action publique et à l’enrichissement du travail législatif. Elle salue les réformes engagées dans le pays, tout en appelant à poursuivre les efforts en matière d’amélioration du cadre de vie, de modernisation des services publics et d’accélération de la transition numérique.



