H Nassira
Le Mouvement de la société pour la paix mise, à Oran, sur ses compétences et cadres expérimentés pour les élections législatives du 2 juillet, avec l’objectif de renforcer sa présence au sein de l’Assemblée populaire nationale. Parmi ses candidats figure Saïd Ahmed Bouheda, positionné à la troisième place sur la liste numéro 5, et fort d’un parcours politique et professionnel construit sur plusieurs décennies.
Doté d’une expérience significative au niveau local et wilayal, le candidat revendique une approche fondée sur la proximité avec le citoyen et la participation active à la prise de décision, estimant que le développement local passe par une gouvernance basée sur la rigueur, l’écoute et l’efficacité.
Dans une déclaration forte, il affirme : « La confiance n’est pas un slogan électoral, mais un engagement réel qui se traduit par des actions concrètes et une responsabilité assumée devant les citoyens. »
Parcours académique et expertise multidisciplinaire
Né le 8 juillet 1972 à Oran, marié et père de trois enfants, Saïd Ahmed Bouheda réside au quartier 02 à Es-Sénia. Il dispose d’un parcours académique diversifié, débutant par l’obtention du baccalauréat en 1991 dans la spécialité informatique, avant de décrocher une licence en sciences économiques, option gestion, en 1995 à l’université d’Es-Sénia.
Il a ensuite complété son cursus par un diplôme de technicien supérieur en tourisme, spécialisé dans la gestion des agences de voyages, obtenu à l’Institut multitechnique en 2015, ainsi que par des formations en marketing et management au sein de l’Institut national de la productivité et du développement industriel (INPED) de Boumerdès. Il a également suivi une formation dans le domaine bancaire et des crédits à l’École supérieure des banques.
Une carrière professionnelle entre entrepreneuriat et responsabilités publiques
Son parcours professionnel débute dans l’entrepreneuriat, où il crée sa propre entreprise spécialisée dans les matériaux de construction entre 1997 et 2000. Il rejoint ensuite le secteur privé, occupant successivement des fonctions de chargé d’études et de responsable des ventes, avant d’être promu chef de service des ventes au sein d’une entreprise spécialisée dans les produits semi-pharmaceutiques.
Il poursuit ensuite sa carrière dans des structures publiques et parapubliques, où il occupe les fonctions de chargé d’études, puis de directeur adjoint à la Caisse nationale d’épargne et de prévoyance. Il est également nommé directeur par intérim d’une unité de production et de commercialisation de béton prêt à l’emploi à Aïn Témouchent, relevant du groupe industriel du ciment algérien. Il a en outre présidé le comité de participation de la société Graviers Algérie, filiale du groupe GICA.
Engagement politique et parcours électif
Sur le plan politique, son engagement remonte à 1991, année de son adhésion au Mouvement de la société pour la paix. Très tôt actif dans la vie associative et estudiantine, il est membre fondateur de la section économie de l’Union générale des étudiants libres, dont il devient vice-président en 1993. Il occupe ensuite plusieurs responsabilités au sein des structures locales de l’organisation étudiante, notamment membre du bureau de la section d’Oran centre en 1994, responsable de la commission sportive la même année, puis de la commission pédagogique en 1995.
Son parcours électif s’inscrit à partir de 2002, lorsqu’il est élu au conseil populaire communal d’Es-Sénia, où il exerce deux mandats successifs jusqu’en 2012. Il poursuit ensuite son engagement au niveau de l’Assemblée populaire de wilaya d’Oran, où il est élu et occupe plusieurs fonctions, dont celle de président de la commission de la communication et des technologies de l’information entre janvier 2022 et août 2024.
Il a également siégé à cinq reprises au conseil consultatif de wilaya, tout en restant actif dans le mouvement associatif, notamment dans les domaines sportif, culturel et caritatif.
À l’approche des législatives du 2 juillet, Saïd Ahmed Bouheda réaffirme son engagement à défendre les intérêts de la wilaya, à renforcer la confiance entre citoyen et institutions, et à promouvoir une gouvernance fondée sur l’intégrité et la transparence.
Il conclut sur une conviction centrale : « La responsabilité d’un élu ne s’arrête pas à la représentation, elle commence avec l’action. Chaque engagement pris devant les citoyens doit être honoré par des résultats visibles et durables. »




