Wassila. B
Le président Tebboune, a marqué de son empreinte la journée électorale du 2 juillet en adressant un message de portée historique aux Algériennes et aux Algériens. En se rendant au centre de vote de Bouchaoui pour accomplir son devoir citoyen, le Chef de l’État a tenu à affirmer avec force que « l’ère des quotas » et de l’atteinte à la volonté populaire est désormais révolue. Ces mots, prononcés avec une solennité qui tranche avec les pratiques du passé, ne sont pas une simple formule politique : ils consacrent une rupture nette avec les dysfonctionnements qui ont pu entacher les scrutins avant 2019. En saluant le bon déroulement des opérations de vote à travers tout le territoire national, le président Tebboune invite les citoyens à regarder l’avenir avec confiance, fort de la conviction que la transparence et l’intégrité sont désormais les mamelles de la vie démocratique en Algérie.
Cette élection législative, a souligné le Chef de l’État, se distingue par une caractéristique fondamentale : l’absence totale de plaintes pour fraude ou détournement de voix. Ce constat, inédit dans sa radicalité, est le fruit des réformes audacieuses engagées sous son impulsion, notamment les amendements apportés à l’arsenal juridique régissant le processus électoral. En appliquant la loi « avec toute la rigueur requise », le président Tebboune envoie un signal clair à tous ceux qui seraient tentés de transgresser les règles républicaines : la dissuasion est désormais la règle, et le temps des arrangements opportunistes a vécu. Cette rigueur, couplée à la supervision rigoureuse de l’ANIE, place l’Algérie à un stade « très avancé » en matière de crédibilité institutionnelle, où les urnes, enfin libérées de tout soupçon, redeviennent l’expression souveraine et incontestable du choix populaire.
Le Chef de l’État assigne à la représentation nationale un rôle moteur dans la construction de l’Algérie nouvelle. Il a également rappelé avec fierté que la Constitution algérienne, en prévoyant deux cas de figure pour la désignation du chef du Gouvernement, issue de la majorité parlementaire ou de la majorité présidentielle, traduit une avancée démocratique rare et une maturité politique qui permet d’envisager tous les scénarios institutionnels avec sérénité.
Enfin, le président Tebboune a tenu à rendre un hommage appuyé à la jeunesse algérienne, dont il a salué le « patriotisme retrouvé ». Ce constat personnel, étayé par une observation attentive des comportements citoyens lors de ce scrutin, dissipe les inquiétudes et les doutes sur la capacité de l’Algérie à se renouveler. En affirmant qu’« il n’y a aucune crainte à avoir pour l’Algérie », le Chef de l’État ne livre pas un simple message d’espoir : il pose un diagnostic lucide sur une nation en pleine maturation, où les pratiques d’un autre âge s’effacent devant l’émergence d’une conscience civique éclairée. Ces élections législatives, placées sous le signe du calme, de la transparence, consacrent une étape décisive dans l’édification d’une Algérie républicaine, fière de ses institutions et confiante en son destin.

