Meriem B
L’Université d’Oran 2 Mohamed Ben Ahmed poursuit le renforcement de sa stratégie d’internationalisation en enrichissant son réseau de coopération académique avec deux nouveaux établissements britanniques. À travers la signature de conventions conclues en juin dernier avec le Norwich Institute for Language Education (NILE) et Canterbury Christ Church University, l’établissement conforte son ouverture sur l’espace universitaire international tout en donnant un nouvel élan au développement de la langue anglaise au sein de sa communauté universitaire.
S’inscrivant dans une politique visant à intensifier les échanges internationaux, ces accords traduisent la volonté de l’université oranaise de multiplier les opportunités de coopération dans les domaines de la formation, de la recherche scientifique et de la mobilité universitaire.
Le premier partenariat a été conclu le 4 juin dernier avec le Norwich Institute for Language Education (NILE), au Royaume-Uni. La convention, signée par le recteur de l’Université d’Oran 2, le professeur Ahmed Chaalal, et le directeur de l’institut britannique, Thom Kiddle, prévoit le développement d’échanges académiques, scientifiques et culturels, le renforcement des compétences des enseignants et des personnels administratifs, ainsi que la mise en œuvre d’actions communes en matière de formation, de recherche et de coopération pédagogique.
Quelques semaines plus tard, le 24 juin, l’université a officialisé un second accord stratégique en signant un Memorandum of Understanding (MoU) avec Canterbury Christ Church University. Paraphée par la vice-chancelière et directrice de l’université britannique, la professeure Claire Ozanne, et le professeur Ahmed Chaalal, cette convention ouvre de nouvelles perspectives de collaboration dans plusieurs domaines stratégiques.
L’accord prévoit notamment le développement de projets conjoints en matière d’enseignement et de recherche scientifique, la promotion de la mobilité des étudiants, des enseignants et des personnels administratifs, ainsi que l’organisation d’activités scientifiques et culturelles communes. Une attention particulière est également accordée à la promotion de la langue anglaise, considérée aujourd’hui comme un vecteur incontournable de l’ouverture internationale des universités et de leur intégration dans les réseaux académiques mondiaux.

