
Par Mehdi Messaoudi
Cloué au pilori et acculé, le régime du Makhzen, comme à son accoutumée recourt à son sport favori, la fuite en avant et le mensonge, pour répondre aux accusations avérées de sa guerre multidimensionnelle, qu’il mène contre ses voisins en particulier l’Algérie.
Ce mardi, 27 octobre, les instruments de la propagande makhzenienne, n’ont pas tardé à réagir via des articles-diatribes aux quatre vérités documentées, et exprimées sur la source et l’origine de la pollution du Oued Mouilah et le barrage Boughrara.
Les quatre vérités ont été confirmées par les images, les chiffres et les analyses, à l’occasion de l’ouverture de la conférence internationale sur la protection des cours d’eaux transfrontaliers, marquée par la participation d’experts , chercheurs, académiciens et universitaires venus de 35 pays.
En faussaires et maîtres du mensonge, les propagandistes du régime du Makhzen démentent les quatre vérités algériennes, en révélant les affluents d’Oued Melouyia , alors que les accusations algériennes se basent sur la documentation avérée et les analyses prises au oint zéro à la frontière entre les deux pays.
A ce titre, les résultats des analyses des échantillons des cours d’eau alimentant le barrage « Hammam Boughrara », prélevés au point zéro à la frontière algéro- marocaine, considéré comme le point dépourvu de toute pollution provenant des rejets domestiques ou des activités industrielles locales de la partie algérienne, effectuées entre le mois de mars et le mois de septembre de l’année en cours, par les différents laboratoires algériens spécialisés, ont fait ressortir de fortes concentrations des indicateurs de pollution, en provenance du Maroc.
Ces indicateurs de pollution en provenance du territoire marocain dépassent largement les normes fixées par le décret exécutif N°11-219 du 12 juin 2011, fixant les objectifs de qualité des eaux superficielles et souterraines destinées à l’alimentation en eau de la population.
Par conséquent, les analyses des échantillons prélevées au niveau des cours d’eau effectuées durant la période mars-septembre 2026, ont révélé la présence d’un taux élevé d’ammonium par rapport au seuil fixé à 04 mg/l, ce qui confirme la présence de pollution.
Ceci dit, les mensonges des instruments de la propagande du régime du Makhzen ne peuvent nullement tromper les experts internationaux présents à la conférence internationale sur la protection des cours d’eau, car l’argument scientifique ne sera que préjudiciable à l’acte hostile et à la guerre que mène le régime du Makhzen contre l’Algérie.

