Djamila M

Une journée de formation et d’application consacrée au dossier médical électronique (DME) s’est tenue avant-hier à l’établissement public hospitalier (EPH) Mohamed Belaska,  à haï Nedjma (Chteïbo), au profit d’ingénieurs et de techniciens en informatique de plusieurs établissements de santé de la région Ouest.

Organisée sous la supervision de Kaci Abdallah, directeur de la santé et de la population de la wilaya d’Oran, cette rencontre intervient dans le cadre de la mise en œuvre des orientations du ministre de la Santé, le professeur Mohamed Seddik Aït Messaouden, visant à accélérer la numérisation du secteur et à moderniser les modes de gestion et de travail dans les structures sanitaires.

Des spécialistes représentant les wilayas de Mostaganem, Mascara, Aïn Témouchent, Relizane et Chlef, ainsi que le CHU de Sidi Bel Abbès, ont participé à cette session. L’objectif était de renforcer la maîtrise du système DME et d’accompagner son déploiement dans les établissements de santé.

Consolider les compétences techniques

Encadrée par Bekouche Dahbia, chargée de la numérisation à l’échelle de la wilaya et de la région, avec la participation de l’équipe régionale spécialisée dans le DME, la formation a porté sur les modalités de fonctionnement du système et son utilisation optimale. Des explications techniques et un accompagnement pratique ont également été proposés aux participants.

La rencontre a constitué un espace d’échange d’expériences entre les spécialistes, leur permettant d’aborder les difficultés techniques rencontrées sur le terrain et d’examiner les moyens d’améliorer les performances du dispositif et d’en garantir une utilisation efficace et durable.

Un outil au service de la modernisation

Les participants ont souligné le rôle central du dossier médical électronique dans la modernisation du système de santé. Le dispositif permet notamment d’organiser et de sécuriser les données médicales, de faciliter l’accès aux informations des patients et d’améliorer la coordination entre les différents services et structures sanitaires.

Sa généralisation devrait également réduire le recours aux documents papier, optimiser l’exploitation des données de santé et contribuer à améliorer l’efficacité des prestations. Des données structurées et rapidement accessibles constituent, en outre, un appui important à la prise de décision.