Face à la tragédie, une gestion de crise exemplaire

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Wassila. B

Lorsque la tragédie frappe, c’est dans la réactivité de l’État et la cohésion nationale que se mesure la force d’une nation. Les incendies qui ont ravagé plusieurs wilayas, et plus cruellement encore la région de Jijel, ont été une épreuve douloureuse. Mais ils ont aussi révélé une mobilisation sans faille des pouvoirs publics, placée sous l’autorité directe et les instructions claires du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune. Dès les premières heures, le chef de l’État a donné l’impulsion : tout mettre en œuvre pour protéger les populations, éteindre les feux, et ne laisser personne sans secours ni soutien.

Cette volonté présidentielle s’est immédiatement traduite par une présence effective sur le terrain. Le Premier ministre, M. Sifi Ghrieb, et le ministre de l’Intérieur, M. Saïd Sayoud, accompagnés de plusieurs membres du gouvernement, se sont rendus au cœur des zones sinistrées, parfois dès l’aube, pour coordonner les opérations d’extinction, superviser les évacuations, et s’assurer personnellement de la prise en charge des blessés et des familles éprouvées. Une délégation ministérielle unie, des services de l’État pleinement mobilisés, une chaîne de commandement réactive : voilà ce qu’ont vu les citoyens de Jijel, et c’est là le signe d’une gouvernance de proximité, humaine et efficace.

Au-delà de l’urgence sécuritaire et sanitaire, c’est tout le dispositif social de l’État qui s’est activé. La ministre de la Solidarité nationale a ordonné le déploiement immédiat des cellules de proximité pour évaluer les besoins, apporter une aide psychologique et matérielle aux sinistrés, et accompagner les évacués, parmi lesquels des femmes, des enfants et des personnes âgées. Des mécanismes d’intervention d’urgence ont été enclenchés dans toutes les wilayas concernées, avec des équipes de terrain à l’écoute et des moyens logistiques acheminés sans délai. Cette réponse globale, coordonnée et humaine, est à la hauteur de l’engagement solennel du président Tebboune : que l’État algérien soit aux côtés de ses citoyens dans l’épreuve.

Cette mobilisation générale n’est pas un simple affichage : elle est le reflet d’une doctrine de gouvernance qui place le citoyen au centre de toutes les priorités. Les opérations d’évacuation, comme celle de trente personnes menacées par les flammes près du barrage d’El Agrem, ou encore la présence constante des équipes de la Protection civile et de la Sûreté nationale, illustrent la coordination exceptionnelle entre les différents corps de l’État. Cette symbiose entre les services centraux et les autorités locales a permis de gérer la crise avec sang-froid, célérité et humanité, dans le respect strict des orientations présidentielles.

Aujourd’hui, alors que les flammes sont progressivement maîtrisées et que les blessés reçoivent les soins nécessaires, un autre feu brûle : celui de la solidarité nationale. Les citoyens, les services de sécurité, la Protection civile, le corps médical et toutes les institutions ont œuvré de concert, dans un élan admirable. Les funérailles des victimes, auxquelles le Premier ministre a assisté aux côtés des familles endeuillées, ont été un moment de recueillement mais aussi de rassemblement. La réponse de l’État, sous la houlette du président Tebboune, a été à la hauteur de ce drame : rapide, humaine, déterminée. C’est une leçon de résilience et de responsabilité collective qui restera gravée dans les mémoires.